
Francis n’est pas un chien comme un autre. Lui, il a une obsession particulière pour le sexe et la performance sexuelle. Son quotidien est un espace de découverte.
4e de couverture
Longtemps attendu et réclamé par les fans, le huitième tome des aventures de Francis, le blaireau farceur, arrive enfin! Mais pour ceux qui n’auraient pas encore la chance de le connaître, qui est cet animal et à quoi occupe-t-il son existence champêtre?
Francis, blaireau mâle de forte taille et de caractère impulsif, se promène dans la campagne. Parfois cherchant l’amour. Parfois sauvant le monde. De temps à autre, il veut mourir. Souvent, il rate sa vie où attrape des maladies. Ses différentes tribulations sont toutes réunies dans cette série instructive, qui a vu ses adeptes se multiplier comme des hamsters. Aujourd’hui, Francis revient et il a décidé de s’accorder des vacances bien méritées…
Déjà un classique, l’animal est né dans les pages de l’obscure Sbrödf Review. Son destin, forcément farceur, a rencontré très tôt celui de la collection Delphine. Et bien lui en a pris. Rassemblant aujourd’hui une véritable communauté de lecteurs qui suivent avec délectations toutes ses cocasses mésaventures (aussi bien entre les pages de Fluide Glaciale que dans les albums publiés chez Cornélius) Francis est devenu un personnage inévitable des campagnes françaises, bondissant depuis plus de 20 ans à travers champs alors que ces auteurs poursuivent leurs expériences sur les animaux…
Dans ce nouvel opus, Francis a décidé de prendre du bon temps et de se dorer un peu la pilule, mais rien n’est simple avec Francis et ce qui devait être un moment de détente risque fortement de tourner au carnage….

Mon avis
Le choix de cette bande dessinée s’est fait sur la couverture jaune. Francis ne nous disait absolument rien du tout. Dès la première page, on comprend que la structure se fait en six cases. La première case est toujours la même. On voit le chien qui saute disant : « hop ». En haut de la case c’est précisé : « Francis se promène dans la campagne ». La suite des aventures par contre est d’un tout autre ordre. D’ailleurs on dirait le chien dans « Les amours écologiques du Bolot Occidental »de Claire Bretécher. Un toutou pas du tout attachant, pervers, grossier, vicieux, obsédé du sexe et tellement d’autres non qualités. Ses préoccupations dans la vie est de baiser régulièrement, de coucher avec sa femme et d’autres maîtresses, d’avoir des troubles érectiles et de toucher l »assurance vie de son épouse. Donc âme sensible s’abstenir car c’est violent, cruelle et dégueulasse. Si vous n’êtes pas adepte de ce style, il faut passer votre chemin car on ne va pas vous ménager. Le chienchien qui n’est pas à sa mémère n’a pas besoin d’humains pour profiter pleinement de sa vie. Il y a ce qu’il faut dans la nature pour être heureux.
Une lecture atypique qui nous montre la richesse du 9e art et de découvrir aussi nos affinités.
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