
Les femmes ont leur place dans les sciences. La preuve c’est qu’elles sont déjà présentes dans le CEA. Elles contribuent à l’avancée des savoirs pour changer le monde.
4e de couverture
Enfant, elle démonte un poste de radio pour comprendre comment ça marche, Elle voulait travailler sur une plateforme pétrolière mais son père lui conseille plutôt l’enseignement des mathématiques, Elle voulait découvrir la couleur des fleurs, Elle troque son fleuret pour la paillasse, Elle monte sur les planches pour parler de science, Elle intervient devant le gouvernement, Autant d’histoires et de parcours à travers cette bande dessinée qui nous montrent que les femmes s’engagent dans la recherche et tordent le cou aux préjugés. Physicienne, chimiste, biologiste, informaticienne… Elles nous parlent de tsunamis, blockchain, nucléaire, climat, vaccin, hydrogène, biodiversité, particules… mais aussi, tout en légèreté, du droit de se tromper, de douter, de la joie de chercher, de la liberté, des peurs, de l’imagination, des succès. Ce livre s’adresse à toutes les curieuses et les curieux, il suscitera peut-être même quelques vocations !

Mon avis
L’effet Matilda a fait beaucoup de ravage. C’est pour cela que l’on apprécie toutes les démarches pour valoriser les femmes dans les sciences. On oublie qu’elles ont toujours été là à tous les postes, important ou non. Le CEA fait parti des institutions importantes qui a dans ses salariés des femmes et dont certaines à des postes avec de grandes responsabilités. L’album « La cerise dans le labo! – Des femmes de science inspirées et inspirantes » propose de dresser le portrait de quelques unes à travers la vision d’une bédéaste. D’un côté, nous avons Lucie Le Moine au scénario et de l’autre 13 illustratrices pour 13 portraits. Ces derniers complètent des podcasts toujours disponible. Bien que les présentations soient relativement courtes 5/6 pages. On aurait voulu en savoir plus sur leur engagement, leurs motivations, leurs passions, les points positifs et négatifs dans leur organisation… Elles sont engagées et passionnées, on ne peut pas en douter. Mais est-ce suffisant pour inciter des enfants à s’engager dans le domaine des sciences? Est-ce que cela donne assez envie? Est-ce que cela donne à voir les parcours possibles? De plus, il n’est abordé nulle part les masculinistes et les machos présents. Leur toxicité est avéré et cela à un impact non négligeable. A cause de cette ambiance toxique, beaucoup de femme quitte ce milieu pour se rediriger dans un autre domaine. Donner envie à plus de demoiselle est une chose importante. Il serait bien aussi de travailler auprès des hommes pour qu’ils changent d’attitude. Ils n’ont pas le monopole de la connaissance et de la mise en application. Malgré cela, la bd a le mérite d’exister pour prouver que les femmes et les sciences n’est pas un mythe.
Une bande dessinée audacieuse qui aurait pu être plus complète pour montrer que les femmes des sciences ont leur place partout.
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