Etre papa est une aventure au quotidien. Pacco partage sa vie d’une semaine sur deux avec sa fille, Maé. Quand on a une progéniture pleine de vitalité, l’ennui n’est pas au rendez-vous.

4e de couverture
Une BD autobiographique où Pacco raconte son quotidien de père une semaine sur deux.
Une semaine sur deux, Pacco vit avec sa fille Maé, six ans, au caractère bien affirmé et que rien n’effraie.
Au travers de multiples situations que tout le monde reconnaîtra, Pacco nous dévoile son quotidien avec cette BD autobiographique. Il nous fait entrer avec humour et tendresse dans sa vie de père et sa vie d’homme… partagée une semaine sur deux.

Un album de BD auto­biographique particulièrement touchant qui illustre la place de plus en plus important des papas dans l’éducation de leurs enfants.

Mon avis
On se souvient de la vague de bande dessinée sur les blogs. Margaux Motin a fait ces débuts avec ces publications « girly ». Elle parlait de sa vie de nana et de sujets très personnels. C’est un peu grâce à ça qu’elle a rencontré Pacco d’ailleurs qui est devenu son compagnon. Lui s’est emparé de ce champs personnel pour évoquer sa vie de papa à mi-temps. Un champ très peu exploré par les hommes. Et quand il y en a, il prône le guide du mauvais père avec des références à la SFFF. Lui aborde son quotidien avec beaucoup d’humour et de passion. Sa fille, il l’aime de tout son coeur. le fait qu’elle soit une tornade assez irrespectueuse l’a rend plus attachante. A grâce à elle, le bédéaste a de quoi écrire sur sa vie. Il a trouvé le juste équilibre entre parentalité, amitié et vie professionnelle. Son immaturité contribue à son charme et à le rendre attachant. Son style fait parti de la mouvance actuelle : pas de case, pas de décors inutile, pas de surplus. Les personnages, une zone de couleurs et des bulles et tout y est. Les dessins sont très réalistes et précis. On passe un bon moment avec cette lignée pleine d’amour sincère communicatif et amusant. Malgré quelques propos misogyne, le bédéaste montre son ouverture d’esprit grâce à son éducation féministe donnée par sa mère. Il l’évoque dans l’interview de fin.

Une famille reconstruite qui montre que l’amour peut tout faire et tout surmonter.

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