Diana ne pouvait pas rester tranquille sur son île toute sa vie. Un destin plus grand l’attendait ailleurs. En partant, elle renonçait à sa famille pour trouver une aventure des plus surprenantes.

4e de couverture
Il y a cinq ans, le monde a découvert les premiers super-héros avec Batman et Superman, mais rien ne les préparait à l’arrivée de Diana, la princesse amazone de Themyscira ! Ayant accompagné l’agent de l’A.R.G.U.S. Steve Trevor dans ce qu’elle appelle « le monde des hommes », elle se voit attribuée le pseudonyme de Wonder Woman et rencontre ses premiers ennemis !

Mon avis
Wonder Woman apparaît sous le plume de William Moulton Marston en 1941. Depuis, l’héroïne ne cesse d’être reprise par des scénaristes et dessinateurs différents. L’esprit de cette amazone perdure et continue à faire fantasmer les hommes tout en inspirant les femmes. Comme toute héroïne, née sous la plume d’un homme, mince, elle porte des vêtement très courts, moulants et montrant son corps sans omettre sa poitrine généreuse. A Themyscira, il doit faire souvent chaud et son corps sait s’adapter à toutes les températures. Après, elle a une volonté à toute épreuve pour faire le bien et sauver l’être humain. Sa réflexion reste un peu binaire, ce qui est propres aux superhéros en général. D’ailleurs, c’est pour cela qu’elle intègre un service de l’armée américain censé botter le cul de gros méchants. Grâce à des pouvoirs, ils embrument l’esprit d’humains qui agissent à la destruction du monde. Il faut se rapprocher du pouvoir pour identifier les personnes à sa tête pour les faire tomber. Un travail dangereux qui demande une vision à long terme. D’ailleurs, cette aventure n’aura pas de vraie fin, du moins dans cet album. On verra tout de même Batman et Superman qui voient d’un étrange oeil l’arrivée de cette nana. Grâce à son super lasso et son pouvoir de vérité, les deux gars vont savoir à quoi s’attendre et vice-versa.

Il y a aussi une histoire en fil rouge dans cet album. Deux horribles dieux ont volé le visage d’une adorable jeune fille. La mère est prête à tout pour le rendre à sa fille. Malheureusement, ils ne sont pas très honnêtes et n’hésitent pas à mentir et manipuler. Qu’importe les conséquences, elle veut retrouver sa fille. Et si elle doit torturer Wonder Woman elle le fera. Elle doit juste savoir où est Themyscira. Quand on a beaucoup d’argent, le champ des possibles est plus étendu.

Un album qui permet de découvrir Wonder Woman d’un côté sur son lieu de naissance, son mode de vie, ses amies. Puis de l’autre côté, on la voit dans le monde des Hommes où elle doit apprendre et comprendre les us et coutumes comme la langue par exemple. Elle s’adapte assez vite tout en gardant un pied avec ces origines en discutant avec les animaux par exemple. Sans oublier qu’elle découvre le sentiment amoureux avec le fameux Steve Trévor, gentil soldat. Une bonne mise en bouche pour poursuivre. D’ailleurs, nous aurons d’autres récits. Il faut savoir qu’il n’y a pas forcément une idée de suite. Un auteur, un dessinateur et un univers particulier à chaque fois. Donc cela ne paraît pas loufoque qu’elle sympathise avec Harley Queen et Catwoman. Une parenthèse comics qui fait du bien. Surtout quand on voit certaines adaptations cinématographiques un peu plus simplette. Un tome à offrir à des jeunes lecteurs pour leur montrer que l’univers des supers héros n’est pas uniquement rempli de testostérone et de misogynie gratuite. Et le dessin est net, précis sans trop de tracées noirs partout.

Un bon premier tome pour une mise en bouche sur Wonder Woman, une femme qui en a dans la culotte.

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