Le quotidien ne manque pas de piquant pour Ranma. A peine commence t’il à se faire une place dans l’école, que quelqu’un lui cherche des noises. Va t’il arriver à faire la paix?

4e de couverture
La nouvelle vie de Ranma Saotomé est rythmée par les nombreux différends qui l’opposent à sa fiancée Akané. Leurs explications musclées tiennent plus du rituel que de la méchanceté. Toutefois, ni l’un ni l’autre ne sont prêts à se plier aux caprices de l’autre. Sur ce, un jeune garçon du nom de Ryoga Hibiki débarque au lycée où le jeune couple poursuit ses études. Son but : exterminer Ranma, et se venger d’un outrage que ce dernier lui a fait subir quelque temps auparavant…

Mon avis
Dans le premier tome, nous avions le droit à des joutes verbales et physiques entre Akané et Ranma. Une bonne dynamique s’était installée pour le plus grand plaisir du lecture. Pour la suite, deux nouveaux personnages débarquent. Bien entendu, ils sont beaucoup d’énergie et de la colère à revendre. Ryoga Hibiki veut se battre contre son ennemi jurée. Pourquoi? On ne le sait pas encore. Il possède une force incroyable. Pas assez encore pour battre Ranma bien entendu qui est le roi de l’esquive. Comme il suit son pote depuis un moment il a fait un détour en Chine pour tomber dans une eau magique. Après le panda géant, être une fille, voici un humain transformer en un adorable petit cochon noir. Il suffit d’un petit bain d’eau chaude il redevient un gars comme avant. Bien entendu, c’est amusant la succession de quiproquos. Surtout quand l’animal se retrouve blotti contre la poitrine d’Akané. Et l’autre, est une jeune femme qui pratique la gymnastique lutte. Pour gagner la compétition, elle élimine ses adversaires dans la vie quotidienne. La rose noire est quelqu’un avec plein de ressources et de filouterie. Son art sera mis en avant par la suite avec un focus bien mérité. On n’a jamais le temps de s’ennuyer car nous sommes inlassablement inspiré dans un récit pleins de lutte. Rassurez-vous on parle aussi d’amitié, d’amour naissant… avec le supplément grosses poitrines à l’air. N’oublions pas que cela s’adresse à un public masculin.

Une lecture divertissante et amusante qui demande d’aller plus loin.

12 réponses à « Ranma 1/2 – Tome 2 – La rose noire – Rumiko Takahashi »

  1. Avatar de belette2911

    Oh oui, je me souviens du petit cochon adorable !

    1. Avatar de noctenbule

      j’ai hâte de trouver le reste de l’histoire pour voir les rebondissements avec ce petit cochon pervers 🙂

      1. Avatar de belette2911

        J’adorais le petit cochon, même si je ne me souviens plus de grand-chose, même pas de comment la série se terminait (en anime).

      2. Avatar de noctenbule

        La série papier est très longue. On verra si la média a la totalité et je te dirai plus sur la fin. De mémoire, c’est un happy end.

      3. Avatar de belette2911

        Je me doute, c’était une série pour les « enfants », au même titre qu’un « Juliette je t’aime » 🙂

      4. Avatar de noctenbule

        C’est une série pour les adolescents mâles 🙂 Mais je ne sais pas si en France, c’était plutôt mixte.

      5. Avatar de belette2911

        Ma frangine et moi regardions l’animé, avec le même plaisir un peu bête 😆 Oui, on sent que c’est une série pour ados mâles, mais chez Club Dorothée, on mélangeait tous les genres 😉

      6. Avatar de noctenbule

        En France on distinguait moins à l’époque. En plus, les animés étaient plus courtes qu’au Japon et que certaines traductions n’étaient pas très fiables.

      7. Avatar de belette2911

        Non, ils censuraient à mort dans les dialogues ou les scènes !

      8. Avatar de noctenbule

        Quand tu mets des animés pour adulte à destination des enfants, on peut se poser des questions sur la pertinence. Puis couper entre 5 et 10 min par animés pour correspondre au format français, c’est moyen. Et après ils changeaient des éléments des histoires pour des questions culturels et de la réaction des parents. Ce n’était pas toujours de la censure mais de l’adaptation à un public cible.

      9. Avatar de belette2911

        Oui, ce n’était pas top, mais ça ne nous a pas traumatisé, on a découvert les mangas, et puis, nous avons continué…

        Adaptation culturelle, je comprends, comme dans les traductions dans les films, où parfois, on change ce qu’il a dit pour que les gens dans le pays comprennent.

      10. Avatar de noctenbule

        Ce n’est pas les enfants que cela a traumatisé mais les parents qui ne regardaient pas 🙂 J’entends encore des adultes me dire que le manga est nocif pour leurs progéniture à cause des animés des années 80. Et pourtant ils ne les ont pas vu et encore moins lu. Les clichés ont la vie dure.
        Par chez toi aussi on entend ce genre de chose?

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