Quand son meilleur ami est un ballon de foot depuis que l’on est bébé, il est normal de se voir footballeur. Tsubasa est né pour ça, courir derrière un ballon sur un terrain. Alors quand il intègre une équipe à l’école, son champ des possibles vient de prendre une autre dimension.

4e de couverture
Tsubasa est un garçon de 11 ans qui ne vit que pour le football. Alors qu’il vient d’emménager dans une nouvelle ville, il surprend deux écoles rivales qui se disputent le terrain de foot municipal. Impressionné par Wakabayashi, qui prétend être le meilleur gardien de but du Japon, il le défie en duel de façon spectaculaire. C’est alors que Tsubasa se fait remarquer par Roberto, un ancien membre de l’équipe du Brésil, qui deviendra son entraîneur personnel pour faire de ce jeune génie le plus grand joueur de foot japonais !

Mon avis
Mon neveu, fan de foot, m’a demandé de lui acheter les séries « Inazuma Eleven » et « Inazuma Eleven Go ». Elles sont des adaptations d’un jeu vidéo à succès qui connurent un grand succès dès leurs sorties à partir de 2008. Toutefois, en tant qu’adulte et qui n’aime pas le foot, les tomes m’ont semblé très ennuyeux et très répétitifs. On respecte un schéma des plus classiques sans jamais rien osé d’un peu original. D’ailleurs, je l’avoue, je n’ai pas terminé « Inazuma Eleven Go » tellement j’en avais marre. M’est venu à l’esprit un animé que j’ai regardé dans ma jeunesse « Olive et Tom » qui passait au début sur La cinq à partir de 1988. Mes vagues souvenirs me semblaient que c’était plus digestif même si cela traînait vraiment en longueur. Par conséquent, direction la librairie pour trouver la série « Captain Tsubasa ». Elle a été prépubliée dans le « Weekly Shōnen Jump » entre 1981 et 1988 ce qui fait un total de 37 volumes. L’intégralité de la version française du manga est éditée par J’ai lu puis par Glénat à partir de 1999. Il a fallu du temps pour que cela arrive à nous. Par chance, ils ont conservé le sens de lecture japonais.

Le football n’est pas un sport national comme en France. Il commence à connaître un essor à partir de 1993 et ce manga n’y est pas pour rien. Il a infusé une passion pour le ballon rond. D’ailleurs, d’autres mangas traitent aussi ce sport comme « AO Ashi – Playmaker » de 2015 ou « Blue Lock » en 2018. Les filles n’ont pas été mise de côté avec des séries comme « Mai Ball! » en 2012 ou « Sayonara Football » en 2009. Elles ne se résument pas à être des mamans ou des potiches supportrices.

 Le jeune prodige du football Tsubasa Ozora était assez solitaire car ils ne trouvaient personne pour jouer avec lui. Mais dorénavant, il fait parti d’une équipe et cultive une soif intangible de progresser. Par chance, un ancien joueur de l’équipe du Brésil devient leur entraineur. Il voit du potentiel dans ce petit jeune. Donc, on assister à son évolution technique et dans l’analyse du terrain. Mais un héros n’est jamais seul, il lui fait un opposant, un rival. C’est le rôle que joue Genzo Wakabayashi, gardien de but. Lui aussi tant à être toujours le meilleur. Ainsi le mangaka joue pendant très longtemps avec l’envie de perfectionnement des deux gamins jusqu’à arriver à leur plus haut niveau. Pour l’instant, on débute tout juste et les garçons commence à faire connaissance. Le contraste se fait aussi par les coéquipiers moins doués et plus maladroits. D’ailleurs, cela les rend, pour la plupart, plus attachant. On n’a pas encore trop profité d’un vrai match juste de la mise en bouche. Le cadre est bien posé. Nous savons qui, où, quoi et comment. Pour tout ça pas besoin de faire appel à un pseudo esprit magique. C’est le travail qui permet de s’améliorer et la cohésion de groupe. Un ouvrage qui parle d’amitié, de confiance et d’application. Pas de réussite sans effort, sans transpiration, sans douleur. Après, ce n’est pas forcément concluant même si l’on apprend toujours. L’important est-ce de toujours gagné? être le plus fort? Pour l’instant la réponse n’est pas encore donnée. On sent dans la mise en page que cela date d’un autre temps avec beaucoup de texte explicatif pour accompagner le sens de l’image. Je ne crois pas que cela ennuiera les plus jeunes dès dans les années 2000. En tout cas, on ne s’ennuie pas et l’approche est moins naïve que des récits plus récents. Est-ce que cela restera vrai dans la suite? On verra.

Un shonen culte sur le foot à faire découvrir aux plus jeunes.

4 réponses à « Captain Tsubasa – Tome 1 – Yoichi Takahashi »

  1. Avatar de belette2911

    Ma soeur regardait l’anime, et je dois dire que leurs tacles, avec glissage de 200m sur la pelouse, n’étaient pas réalistes 😆

    1. Avatar de noctenbule

      mais je ne sais pas si on retrouve cela dans le manga. Je le serai bientôt car j’ai acheté les trois premiers tomes. A 1€ le tome cela valait le coup.

  2. Avatar de PatiVore

    Pas fan de foot…

    1. Avatar de noctenbule

      Moi non plus, mais je me force pour mon neveu qui est fan.

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