C’est en 1946 que naquit la légende du cow-boy solitaire. Aidé de sa fidèle monture, Jolly Jumper, il se promet d’aider tous ceux qui sont victimes d’injustice. C’est le cas du vieux Dick Digger qui a trouvé de l’or qui va être volé par des gens malhonnêtes. Par chance, on veille sur lui.
De quoi cela parle ?
C’est en traversant l’Ouest américain que Lucky Luke rencontre le vieux Dick Digger, chercheur d’or, au comble de la joie. Il a trouvé un filon avec des pépites d’or. Pour la peine, il paie une tournée générale pour fêter ça.
Le cow-boy décide de garder un œil sur lui car les gens malintentionnés ne manquent pas. D’ailleurs, deux hommes vont agresser en pleine nuit dans sa chambre Dick Digger pendant son sommeil pour lui voler l’or. Pendant, leur fuite ils vont même prendre une bouteille de rhum dans laquelle était caché le plan pour aller au filon. Les gros vilains s’en rendront compte plus tard.
Lucky Luke ne va pas laisser ces deux émergumaines tranquilles. Il va les poursuivre pour rendre justice et rendre les biens à qui de droits. Cela ne sera pas des plus faciles mais grâce à l’ingéniosité et à la ruse du cow-boy solitaire, les deux hommes vont finir derrière les barreaux.
Il en sera de même pour Mad Jim qui est son portrait craché. Par contre, lui est recherché pour vol et plus d’un sont intéressés par son butin. D’ailleurs, il va trouver deux comparses pour le sauver d’une mort certaine. Il s’en est fallu de peu pour que Lucky Luke ne finisse pas pendu.
Heureusement qu’il peut toujours compter sur Jolly Jumper pour le sauver des situations les plus critiques. Son cheval a plein de ressource et il comprend tout ce qu’on lui dit. Comment pourrait-il s’en sortir sans lui ? D’ailleurs, aurait-il pu arrêter ces trois brigands sans son concours ?
Ce que j’en pense
C’est difficile de passer du premier au dernier des Lucky Luke car la différence de graphisme est assez radicale. Grâce à ce premier tome, on voit la véritable évolution du cow-boy aussi dans son style graphique que psychologique.
J’ai découvert que Lucky Luke portait un caleçon jaune à petits points rouge. Il dort avec une pseudo grenouillère et un caleçon. Un précurseur dans l’âme ce cow-boy.
Et puis, qu’est-ce qu’il peut être tête en l’air. Il n’arrête pas de perdre son arme ce qui est dommage pour un bon tireur. Il le répète souvent, que c’est bien difficile d’agir sans arme. Le cheval ne fait pas tout. Je me souviens qu’après il aura une arme qui lui sera fidèle et qu’il ne perdra plus. Il l’utilisera d’ailleurs dans la seconde histoire « Le sosie de Lucky Luke » où il va tuer son adversaire qui sera l’unique fois dans toute la série.
Les dessins me semblent très influencés par les premiers Disney dans leur forme très arrondis et pas très proportionnés surtout pour la première histoire « La mine d’or de Dick Digger ».
Le style évoluera progressivement comme le caractère du cow-boy ainsi que le côté humoristique, qui l’a fait rentrer dans les incontournables de la bd en France. Une nouvelle rencontre étonnante qui me donne envie de poursuivre l’aventure pour lire tout bientôt le tome 2.



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