Luc Besson après Malavita, décide de changer de style avec un film de science-fiction : Lucy. L’héroïne est la magnifique et sublime Scarlett Johansson qui interprète une femme qui va pouvoir de servir 100% de son cerveau. Mais avoir de telle capacité va avoir de graves conséquences.
Lucy est une jeune femme naïve et très jolie vivant à Taipei. Sa vie n’avait pas beaucoup d’intérêt jusqu’au jour ou par manque d’argent et pour rendre service, elle décide de faire une livraison. Mais voilà, elle va se faire séquestrer et battre. De façon étrange, la nouvelle drogue va interagir avec son corps et produire un effet spectaculaire. Elle va développer de super-pouvoirs. Au fur et à mesure, elle va pouvoir utiliser 100% de son cerveau et ainsi absorber toutes les informations instantanément. Elle va concevoir le monde comme Néo dans Matrix.
Bien entendu, elle ne veut pas mourir et va contacter un professeur émérite, le professeur Norman (Morgan Freeman), qui travaille sur le cerveau humain, avec qui elle va travailler pour avancer les recherche. Le temps passe vite et son esprit se développe. Des gros méchants veulent sa peau et sont prêt à tuer toutes personnes se mettant sur leur chemin. Heureusement que la petite est futé et va trouver un moyen d’échapper à ce monde tout en l’aidant.
Luc Besson a vraiment rendu un bel hommage à Scarlett Johansson. Excellente actrice, très bonne athlète, elle incarne à la perfection le rôle de Lucy. Mais pourtant, je m’ennui terriblement. Tout est prévisible à l’avance tout comme la fin. Aurait-elle pu en être autrement? Beaucoup de scène de combats et des courses de voitures à travers la capitale, une marque de fabrique du réalisateur. J’ai beaucoup aimé la scène où Lucy est enfermée dans une jaule en Corée et que la drogue bien de faire effet. Il est dommage que le scénario ne fut pas plus travaillé. Je ne regarderais pas une deuxième fois ce film.
Scarlett est toujours au top qu’importe le rôle qu’elle incarne. D’ailleurs, heureusement qu’elle est l’héroïne sinon je crois qu’il y aurait eu beaucoup moins de spectateur. Un sujet intéressant mais pas assez bien travaillé à mon goût.
L’avis de la parenthèse culturelle de chroniques littéraires




Laisser un commentaire