L’homme aux poings de fer

poingdefer

Avec un casting de renoms, L’homme aux poings de fer m’en a mis pleins les yeux. Les fans de Quentin Tarantino pourront être ravis de ce bel hommage.

L’histoire nous est racontée en partie avec la voie douce et grave du forgeron. Dans la Chine féodale du 19ème siècle, lion d’argent (Byron Mann) veut voler l’or du roi, pour cela il a tué son supérieur lion d’or et veut tuer tout ces ennemis. Mais cela ne va pas être facile. Le fils de lion d’or, Zen Yi (Rick Yune) veut se venger, et pour cela il va se faire deux amis d’enfer : le forgeron (RZA) et l’envoyé de sa majesté (Russel Crowe). A partir de là, tout va péter pour mon plus grand plaisir. Des scènes de combats inspirées par des classiques du kung-fu avec des armes en métal en grande partie fabriquée par le forgeron (RZA) et l’autre des armes à feu. Ce dernier, escalve afro-américain a du venir se réfugier dans ce petit village et est contraint par des factions tribales radicales à fabriquer des armes de destruction élaborées. Pour éviter une guerre clanique, il fait appel à une énergie ancestrale et se transforme en une arme redoutable. La femme, est au coeur de l’histoire. Au sein d’une maison close de luxe, raffinée dirigée par une matrone Mme Blossom(Lucy Liu) toute l’histoire se passe. L’homme face à solitude, au long voyage, la violence et le pouvoir du sexe. Ces femmes sont aussi des guerrières et le sexe reste un pouvoir important sur les hommes.

Il ne faut pas avoir trop mangé avec de voir le film, car comme un film à la Tarantino, des litres et des litres de sang coulent à flots, même si les artères fémorales ne sont pas toujours touchées. Il ne faut pas croire que c’est dérangeant. Cela fait partie de l’esthétique d’un film tout comme Kill Bill. Et le tout est englobé dans une minutieuse mise en scène qui pousse le détail comme un orbite qui vole, dans les couleurs, les costumes et surtout la musique. Le choix des acteurs joue aussi. J’ai adoré voir Batista (Brass Body), sextuple champion du monde de catch de la WWA,  avec son corps hyper musclé. Les catcheurs ne sont pas réputés par leur talent d’orateur. Ici, il parle peu et exibe ces muscles difformes et se transforme en homme de fer.

Même si la structure de l’histoire est prévisible cela reste un excellent premier long métrage de RZA qui m’a donné très envie de revoir les films de Quentin Tarantino. D’ailleurs, ce soir je vais voir Django.

A voir si vous avez aimé
Kill Bill 1 -2 – 3
Boulevard de la mort

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