
Valérie Donzelli propose un autre film surprenant. Je me souviens encore de l’émotion que m’avait procuré son précédent film « La guerre est déclaré ». Et j’avoue être aussi sous le charme de Jérémie Elkaïm.
Suite à une rencontre fortuite dans l’opéra Garnier, un regard, un baiser et là, ils sont liés. L’amour a frappé d’un coup d’un charme surprenant. Ils sont obligés de se déplacer ensemble car les mouvements de l’un influence les mouvements de l’autre. Comme un bal amoureux, ils apprennent à se connaître malgré leur différence. Lui, Joachim Fox, apprenti miroitier fan de skateboard, et elle, Hélène Marchal, une professeure de danse à l’Opéra de Paris.
Un univers un peu étrange, voir féerique car s’installe une douce poésie pleine de rêverie. Malgré l’absurdité de nombreuses scènes, je les ai trouvé belles et sincères. Une véritable réfléxion sur ce qu’être deux, être un couple. Le tout accompagné d’une bande son, année 80 comme avec Electricity d’Orchestral Manoeuvres in the Dark ou Main dans la Main d’Elli et Jacno.
Je résumerai ce film avec une citation de Saint-Exupéry : « Aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction. »

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