
Quand on a souffert de troubles, on craint pour la santé de sa fille. Pour son bien être, elle décide d’intégrer un sanatorium. Malheureusement, derrière le mur, l’horreur y règne.
4e de couverture
Eté 1951. Doris amène Cora, sa petite fille malade, au Waverly Hills Sanatorium. Elle y avait été elle-même soignée à l’âge de 11 ans. L’hôpital est le plus réputé des Etats-Unis en matière de traitement de la tuberculose. Mais elle ne se doute pas qu’en réalité, elle ne pouvait trouver pire endroit au monde pour faire soigner sa fille…
Mon avis
Quand on découvre la couverture, on n’a pas vraiment envie de se plonger dans l’histoire. Le dessin rebute tout de suite ainsi que le plan et les couleurs criardes. On ne se laisse pas démotiver tout de suite. Puis on se plonge dans l’histoire dont on sait pertinemment que les choses vont mal tournées. La surprise n’est pas là. Christopher Bec propose une montée progressive de l’horreur à travers la posture de la mère. Au début, heureuse d’avoir trouver un lieu pour sauver sa fille malade. Progressivement, la maladie empire et des choses étranges arrivent. Par exemple, elle discute avec un esprit d’un ancien pensionnaire. Une occasion d’évoquer un espace où était entassé des personnes noires et malades. Les conditions sanitaires étaient déplorables et montrer un racisme banalisé. La pression augmente avec la peur de personnes ordinaires. La plupart du personnel soignant connaît le passé morbide avec des pendus. Quelque chose de malsain règne. Malgré un scénario, certes assez classique, qui est assez bien construit, on n’est pas étonné. Le dessin assez sombre, imprécis, avec des visages torturés, ne convainc pas vraiment. Bien au contraire, c’est assez dissuasif. On n’ira pas plus loin. C’est une certitude.
Une lecture qui déçoit et qui donne envie de se plonger dans de la beauté et de la réflexion.
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