
Après la guerre, il n’est plus raisonnable de tuer à tout va. Clark a décidé de quitter la bande d’assassins pour prendre un nouveau départ. Forcément, pour ça, du sang doit couler.
4e de couverture
Après avoir été laissé pour mort par son ancien gang, Clark trouve refuge dans un sanctuaire où ne vivent que des femmes. Bientôt, son passé le rattrape.
Mon avis
Les adeptes du western seront ravis de retrouver les bases des grands classiques. La différence est l’approche du dessin plus moderne avec des personnages un peu moins laids et marqués. La plupart sont lisses et pas réalistes pour autant. Les couleurs d’Usagi résonnent assez bien avec les grands espaces et la nature. Alain Henriet nous fait rencontrer Clark, un jeune homme qui a la colère comme compagnon après que l’on a assassiné son épouse et son fils. Ses ex-collègues de meurtres n’acceptent pas qu’on les laisse tomber pour changer de vie. Alors depuis, il les poursuit pour les tous les tuer. Forcément, les choses tournent mal. Le gentil et mignon gars est sauvé par une adolescente qui l’emmène dans un camp, le Ladies’ Valley, composé uniquement de femmes. Il est chouchouté et l’adolescente tombe amoureuse de lui. Bien que l’on souligne la force de ces femmes capables de se débrouiller toutes seules. Il faut le répéter au cas où on en douterait. Ce qui étonne par exemple, c’est que la majorité des femmes portent des robes ou des jupes longues. Comme si elles devaient garder des vêtements qui représentent leur statut de femme objet. C’est dommage de ne pas aller jusqu’au bout de l’audace d’un camp de femmes courageuses qui ont subi bien des choses horribles. Et quand les choses tournent mal, c’est à cause d’une des leur et se sont des hommes qui les sauvent. Elles ne sont pas vraiment mises en avant, malheureusement. La fin où il dit qu’il va se marier avec toutes les femmes du camp est pitoyable. L’humour est censé être là et on ne rit pas du tout. C’est juste un prétexte pour mettre en avant le héros et le gentil monsieur qui l’aide à s’améliorer au tir. Donc l’étonnement n’est pas au rendez-vous. Encore un western qui met en avant le royaume de la couille pour les rendre plus glorieux et cruel. Les gentils finissent pas gagner. Pour le justifier, on voit exploser quelques têtes pour montrer l’horreur. Il manque de l’audace, du renouveau et de casser les clichés qui ont la vie dure depuis trop longtemps.
Une lecture qui nous garde éveiller car on attend d’être étonné et au final, on ne l’ai pas vraiment.


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