
Pour fuir sa tristesse, Oki décide de venir en France. Elle ne pouvait s’imaginer dans quel pétrin, elle était tombée. Heureusement qu’un gentil vieux policier blanc allait l’innocenter.
4e de couverture
Oki a vingt ans quand elle quitte le Japon pour découvrir la France. Dès son arrivée à Paris, elle trouve un poste de jeune fille au pair chez un vieil homme paralysé. De lourds secrets planent dans cette immense maison, des secrets qui entraîneront au fond de la nuit tous ceux qui les découvrent… Oki va en faire la terrible expérience…Un personnage sensible et attachant, un Paris noir et dangereux, une intrigue captivante et un complot diabolique font de Oki une bande dessinée efficace à lire impérativement.
Mon avis
Quand on regarde la couverture, on est assez partagé. On met une héroïne asiatique dans une série de plusieurs tomes, c’est assez rare pour être souligné. Pourtant on l’a voit assez peu habillé, la nuit dans un cimetière. Donc impossible de ne pas y voir encore une série où une jeune femme est prise pour un objet sexuel et qu’un gentil monsieur blanc de plus de 50 ans va l’aider. Quand on commence l’histoire, c’est encore qu’on aurait pu l’imaginer. Oki après une peine de coeur immense décide de venir en France. Contre le logement et la nourriture, elle fournit des services. Comme elle est traductrice et qu’elle est accueilli dans une maison d’un scientifique en fauteuil roulant, on pourrait trouver ça logique. Mais les personnages possèdent des visages assez disgracieux et porte le vice en eux. Assez vite, elle est droguée afin qu’elle soit inconsciente pour faire d’elle des photos de nus dans des positions humiliantes. Le lendemain, elle se sent assez mal. Assez vite, on vient l’arrêter pour le meurtre de la femme du scientifique qu’elle n’a jamais vu. Pourquoi les choses se font si vite? En plus, cela repose sur pas beaucoup d’élèments comme preuve. Il y a ses empreintes sur l’arme du meurtre et le gardien à vue une femme avec une jupe rouge. Donc c’est forcément une étrangère arrivé depuis 3 jours. Heureusement, un gentil policier avec un long imper mène l’enquête pour prouver son innocence. C’est le bras droit du scientifique qui avait une aventure avec l’épouse et qui aimait prendre des photos humiliante. Par conséquent, on doit voir les photos d’Oki nue, avec des postures humiliantes… Même les tenues qu’elle porte montre en grande partie son corps. Elle reste un objet qui doit séduire et plaire aux hommes pour exister. L’album se termine avec le policier qui l’invite à revenir chez sa mère car elle lui plaît. Tout semble assez inapproprié et malsain. Un pervers malsain est remplacé par un pervers policier qui joue de son statut social et de ses privilèges. Cela ne donne pas envie de poursuivre la série car on ne doute pas que des choses vont nous sembler encore immonde.
Une série qui provoque du dégoût de la première à la dernière page où l’héroïne est un objet sexuel de fantasme.
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