
Les parents d’Anna partent en vacances. Pendant leur absence, une catastrophe arrive. Mais de choses horribles peut émerger de beaux souvenirs.
Après 20 ans de mariage, les parents décident enfin de partir pour leur lune de miel. Pendant trois semaines, ils vont profiter d’une retraite de yoga dans ashram en Inde. Et pour vraiment se couper du monde, aucun téléphone n’est accepté et pas de wifi. Tommy doit veiller sur ces deux petites soeurs. Rien de très stressants à ça. Mais pendant que tous les trois sont en cours, un incendie ravage le magasin bio et l’appartement de leurs géniteurs. Que d’inquiétude pour la petite famille surtout qu’ils ne peuvent pas avertir ni leur père et ni leur mère. Par chance, des amis, Paddy et Charlotte Tanberry les hébergent. Ils font le nécessaire afin que tout le monde se sentent bien. Ces bouleversements ont permis à Anna de choisir d’arrêter la gymnastique. Trop de pression et plus de plaisir. Et la rencontre avec Luke, un adolescent de son âge, apporte du piment à son quotidien. Il lui fait découvrir la slackline pour laquelle elle se montre doué. Sa force, repose sur le fait d’avoir fait chaviré le coeur de la demoiselle.

La série « Les filles au chocolat » connaît toujours un grand succès auprès des adolescentes. Ce qui explique aussi pourquoi dans l’adaptation en bande dessinée, nous sommes au treizième tome. On sait que cela d’adresse à des demoiselles car c’est dans la collection Miss Jungle. Et sur la couverture, on sent bien que l’on va suivre une histoire d’amour toute gentille et mignonne. L’autre chose qui attire notre attention est l’absence de l’identité de celle qui a fait l’adaptation. Il faut regarder dans les premières pages pour trouver son nom : Véronique Grisseaux. Pourtant, c’est elle qui est au commande depuis le début. Elle garde ce ton léger, simple, à la limite de la niaiserie. En plus, il y a l’idée que des choses difficiles arrivent pour permettre à choses bien d’émerger. Comme s’il y avait une sorte de monde juste qui s’équilibre. C’est très candide à l’image de l’ouvrage. Juste une femme tient quelques propos diffamants. On découvre des histoires d’amitié et d’amour au sein d’une famille et en dehors. Encore un album dans la lignée des Bisounours qui ravira les fans.
Une bande dessinée toute gentille et naïve qui montre les liens fort de l’amitié. Les gens méchants n’existent pas.

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