Il manque de nombreux approvisionnement en bois pour le zoo. Frigiel, Fluffy et Alice se rendent au village d’Endless pour comprendre ce qui se passe. Un mystère bien étrange règne dans la forêt où l’on se perd facilement.

Il n’y avait jamais eu de soucis dans la livraison de bois pour le zoo. Dorénavant, il n’y a plus rien en stock. Par conséquent, il n’est plus possible d’entretenir les parcelles et de faire des objets souvenirs. Frigiel, Fluffy et Alice décident d’aller se rendre directement chez le fournisseur. Par contre, le chemin semble très étrange. Il est très étroit alors comment une charrette pourrait passer? Et les arbres possèdent un étrange aspect. A cela se rajoute une nuit qui tombe relativement vite. Dans le village d’Endless, il y a peu d’habitants et la plupart reste caché. Pourquoi cette attitude? Très vite, ils découvrent que quelque chose est louche. La mémoire des habitants se délitent et les arbres se rapprochent. Utiliser la magie semble très compliqué car l’obscurité est de mise. La ruse et l’ingéniosité deviennent les meilleurs atouts pour s’en sortir et proposer un happy end.

Quand on se lance dans la lecture des aventures de Frigiel et Fluffy, on ne sait pas vraiment sur quoi on va tomber. Jean-Christophe Derrien et l’influenceur Frigiel inventent une nouvelle histoire. Pourtant quelque chose dans l’aventure nous dérange. Déjà, pourquoi faut-il toujours plus de bois? Pourquoi faut-il toujours couper plus d’arbres? Il faut vendre des produits dérivés pour gagner toujours plus d’argent. Dans le tome précédent, on trouvait cela moyen d’arracher des animaux de leur milieu naturel pour les parquer afin de distraire des gens contre rémunération. Au lieu de se demander s’il est utile de générer de la déforestation, on passe encore à côté. Il y a de la magie qui transforme les habitants en arbres. Pourtant, on n’en sait pas vraiment plus de pourquoi maintenant et qui est derrière. Aucun doute que c’est un petit caillou pour une prochaine aventure avec un gros vilain. Au final, tout redevient comme avant et sans aucune morale. Le dessin d’Arianna Sabella a évolué. Les personnages font plus adultes et matures, tout en respectant l’univers de carré.

Une lecture assez mitigé qui promeut tout de même l’argent avant tout.

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