Quand un animal est en détresse, Yakari ne peut s’empêcher de lui venir en aide. Cette fois, il tombe dans un ravin et perd la mémoire. Heureusement qu’une maman ours est là pour prendre soin de lui.

4e de couverture
N’écoutant que son cœur, Yakari tente de secourir un ourson en mauvaise posture sur une branche. Ils tombent tous deux dans les flots d’une rivière torrentueuse.
Yakari se réveille, amnésique, dans les bras d’une ourse, la mère de l’ourson. Affreusement coupable de ne pas avoir été assez vigilante, la grande ourse prend le pauvre Yakari pour son fils Rayon-de-Miel. Elle impute ce changement d’apparence à l’esprit des ours, le Gros Noir des Forêts…

Mon avis
L’avantage avec une aventure de Yakari, c’est que l’on ne se prend pas la tête. Le récit est tellement léger et gentil que l’on ne s’inquiète pas. La fin joyeuse reste toujours de mise. Un ourson est terrifié au bout d’un tronc d’arbre. Le jeune indien n’écoute que son coeur et tente d’aller le sauver. Voilà qu’ils tombent tous les deux dans l’eau. Le courant les emporte rapidement et dans des endroits différents. La maman ours est inquiète et retrouve Yakari qu’elle prend pour son fils. Lui a perdu la mémoire, il est Rayon-de-Miel. Par contre, il n’a aucun don pour la pêche à mains nus ni pour cueillir des mûres sauvages. Normal, quand sa pseudo mère lui met une baffe, il retrouve ces esprits. Grâce à Petit Tonnerre qui va chercher ces amis, tout revient dans l’ordre dans la joie et la bonne humeur. On n’a pas le temps de s’ennuyer et on prend du plaisir léger dans ces tendres rebondissements. C’est un sacré atout de parler la langue de tous les animaux. Ainsi il respecte la liberté de son cheval et il n’a pas besoin de selle pour le contrôler. Impossible de ne pas finir la lecture avec le sourire qu’importe son âge. Un peu de légèreté, c’est sympa parfois.

Une lecture de jeunesse qui montre la beauté de la nature et la cohabitation entre l’homme avec l’animal. Un joli message qu’il faut pouvoir encore écouter pour se dire que tout n’est pas foutu.

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