
Ducky n’est pas un cow-boy ordinaire. Qu’importe, il mène sa vie paisiblement en compagnie de son cheval. Ensemble, ils font face à de terrible adversaires.
4e de couverture
Ducky Coco n’est pas un canard mais un véritable cow-boy. En compagnie de Guiguite, son canasson, il parcourt l’Ouest, aide les shérifs à retrouver des bandits et boit des verres dans des saloons.

Mon avis
Quand on sait qu’Anouk Ricard a gagné le grand prix d’Angoulême, on sait pourquoi. La dame possède un sacré coup de crayon, une bonne gestion des couleurs et surtout une imaginaire débordante. Sous des faux airs de dessins pour enfants, se cache un récit incroyablement loufoque et atypique. Rien qu’avec la couverture avec une fausse explosion sur la page de couverture. Sans omettre la couleur jaune éclatante qui nous surprend l’oeil. La promesse est tenue. On passe un moment où l’on est sans cesse prie au dépourvu. Comment prévoir ce qui peut se passer entre un Ducky assez maladroit et Guiguite, le cheval qui marche aussi sur deux pattes. Impossible de ne pas être sous le charme de cette aventure étonnante. Elle utilise tous les codes pour mieux les détourner et s’amuser avec des animaux humanisés. Tout se déroule dans le désert et on peut rencontrer des choses tellement impressionnantes. Enfin des bédéastes qui osent mettre un bon de pied dans les classiques du western trop « syndrome du sauveur », misogyne et parfois à tendance raciste. Ici, on respire, on rigole et on s’amuse. Par conséquent, on souhaite suivre le travail d’Anouk Ricard.
Une lecture au combien palpitante et drôle. Et en ce moment, c’est important de garder le sourire.
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