
Pour réaliser le rêve d’un enfant, certains sont prêts à tout. Le grand-père monte un robot pour arriver à atteindre l’objectif. Les obstacles sont nombreux et périlleux.
4e de couverture
Découvrir le monde à travers les yeux d`un petit poisson innocent !En échappant à des monstres marins, un petit poisson se fait capturer par un vieil inventeur… Et il devient la tête d`un robot programmé pour parcourir le monde. Le but de ce robot : livrer le poisson en cadeau à la petite fille du vieil inventeur.

Mon avis
Un papi est prêt à tout pour faire plaisir à un enfant. Par conséquent, s’il faut ramasser des déchets dans les mers, racler les fonds des océans et éparpiller des structures en métal avec des cadavres d’animaux un peu partout, c’est normal. Qu’elle est la moral avec laquelle repartir? Pour un caprice d’enfants, on peut tout se permettre? Le grand-père construit des robots autonomes pour se rendre chez une enfant assez loij pour lui donner un aquarium. En suivant la dernière expérimentation, on voit les carcasses éparpillés sur le chemin avec le cadavre des poissons que l’on a enlevé à leur univers naturel. On le met dans un petit bocal dans lequel il fait vite le tour. On le nourrit avec de la nourriture chimique. Il pollue tout. On détruit l’environnement et réduit la biodiversité pour un caprice, c’est navrant. Derek Laufman revendique l’inspiration de Hayao Miyazaki. En effet, on retrouve de la douceur et un peu d’onirisme à l’image de certains animés. Toutefois, le japonais critiquait la pollution, l’avidité de l’humain et la guerre. On ne voit pas trop ça. Montrer un chalut détruisant les fonds marins n’est pas dénoncer. L’absence de texte ne nuit pas à sa compréhension. Elle force à mieux regarder.
Une jolie bd jeunesse avec un message ambigüe sur la destruction marine.
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