Un nouveau prêcheur arrive dans le monde. Son succès amène à se poser des questions. Et il devrait y avoir un lien avec les insectes géants. Il reste à savoir lequel.

4e de couverture
Fin des années 1940 en Namibie. Miss Austin sort enfin du coma après son grave  » accident  » de voiture, dans lequel le major a perdu la vie. Mais Katy n’est pas en mesure de révéler ce qu’elle a vu, notamment la fameuse base souterraine. En effet, elle a tout simplement perdu la mémoire récente. Sujette à des cauchemars, elle revit pourtant certaines scènes effrayantes qui lui permettent de remonter le fil des événements. Au même moment, un mystérieux prophète (Ezéchiel) venu des Etats-Unis et soi-disant capable d’accomplir des miracles fait de plus en plus parler de lui. Voilà de quoi inquiéter le MI5 au plus haut point, d’autant que ce prophète semble avoir un lien avec les événements de Namibie…

Mon avis
On croyait qu’il ne nous manquait presque plus de parties prenantes. Et voilà que Rodolphe et Léo rajoutent un groupe de fanatiques religieux. Quel étrange mélange avec les adeptes nazis avec la tenue folklorique, des personnes qui modifient des insectes, font des expériences sur des humains… Voilà des adeptes un peu fou qui prônent un suicide collectif de la société. Quelque chose lie tous ces éléments et rien n’indique qui. Pourtant un groupe qui semble posséder plus de données veille sur le drame qui se profile. Qui sont ces êtres qui se décomposent? Miss Austin doit jouer un rôle important pour la suite. Croisons les doigts pour que cela ne soit pas une histoire d’extraterrestres. Nous en avons deux qui ressemblent à ceux de Rosswel et un prêcheur qui vole en sortant de l’avion. Il serait vraiment navrant d’aller dans ce sens. Comme il ne reste que deux tomes, le dénouement devrait être à la hauteur des petits cailloux déposés. Sinon, la déception risque d’être au rendez-vous d’aller à la facilité gratuite et sans intérêt.

Un tome qui nous propose des fous de dieu qui seraient prêt à tout. Auront-ils un rôle à jouer bientôt.

Laisser un commentaire