Capricorne – Tome 1 – L’objet – Andréas

Il n’est pas toujours bon de donner son identité. L’homme se présentera sous le nom de Capricorne. La justice a du sens pour lui et pour l’attendre il est prêt à tout.

4e de couverture
La chute d’un dirigeable, l’incendie d’une librairie et un monstre qui terrorise le peuple des égouts : à peine arrivé à New York, Capricorne se retrouve impliqué dans une succession de faits étranges et liés à un «objet» énigmatique que se disputent âprement le chef d’une bande de malfrats et une mystérieuse organisation gouvernementale sans scrupules. Projeté entre les groupes rivaux et introduit dans une base secrète, ce qu’il découvre s’avère plus hallucinant qu’il ne l’imaginait…

Mon avis
Quand on regarde la quatrième de couverture, on peut craindre de se lancer dans la lecture. Est-ce que l’on va avoir le droit à un énième aventurier narcissique, macho avec le syndrome du sauveur? En regardant le style graphique assez singulier, on finit par en conclure que cela ne sera pas le cas. Alors on se lance en confiance que l’on va rencontrer un héros un peu particulier. Encore une fois, le dessin et les nuances de couleurs nous plonge dans un univers moins lisse que d’habitude. Ici par d’aplat de couleurs et que des gens beaux ainsi que superficiels.

Nous sommes dans un univers post-apocalyptique à New-York. On sentirait une influence de Schuiten surtout dans ces rapports à la ville. Le héros arrive d’on ne sait où et on lui donne un nom auquel il restera fidèle. Puis il découvre qu’un dirigeable s’enflamme et à partir de là, il s’intègre dans des problématiques prenant des dimensions de plus en plus capitale. Un gros mafieux fait face à un groupe secret du gouvernement où il y a une maladie faisant pousser de la mousse sur le corps d’individu. Une fois contaminé, ils sont condamnés à la mort. Que se passe t’il vraiment?

Les personnages sont tous assez étranges. Visages très émaciés, cicatrices, regards tristes, corps disproportionnés… La femme ayant un rôle important est, par contre, assez jolie, blonde aux yeux bleus. Ici, on n’est pas dans le royaume du sexe à tout prix avec de la séduction bas de gamme et vulgaire. Pour un premier tome, le cadre n’est pas clairement posé. Une forme assez nom conventionnelle qui donne envie d’aller plus loin. Maintenant que Capricorne est propriétaire d’un immeuble et d’une grande bibliothèque, que va t’il faire? L’argent change t’il les gens? Et est-ce que cela change les relations à tout le monde?

Un premier tome assez intéressant qui change des codes habituelles.

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