
Etre malade à l’hôpital n’est jamais agréable ni pour soi et ni pour les autres. Les clowns à l’hôpital aident les enfants à garder le sourire. Et aussi la famille a accepter la perte d’un être chère.
4e de couverture
Xiao Han, une étudiante de 17 ans a perdu sa sœur à l’hôpital en n’ayant pas pu la voir.
Pleines de remords, elle déambule dans les couloirs jusqu’à ce qu’elle découvre un moyen de se racheter en devenant un clown docteur et en apportant des rires aux patients (majoritairement des enfants) !
Arrivera-t-elle à supporter la pression de l’hôpital et les situations des patients ?

Mon avis
Quand on voit la couverture, on se doute bien qu’il va avoir une arrivée en masse de bons gros sentiments. Une adolescente toute mignonne, timide avec un nez rouge tout est dit. On voit tout de suite le récit qui nous est proposé. Sa petite soeur est très malade et va bientôt mourir. Ses parents restent auprès d’elle. Cette situation est très difficile pour elle surtout qu’elle n’a pas pu faire ces adieux à sa chère soeur tant aimé. Après son décès, elle décide de retourner à l’hôpital avec la culpabilité en compagnon. Une femme clown à l’hôpital arrive à lui donner une perspective d’espoir. Progressivement, elle devient clown, trouve un binôme et s’ouvre à nouvelles expérience. Tout se passe bien, sa soeur lui apparaît et c’est la fin.
Rien de très surprenant. Les émotions sont vraiment valorisées. Nous avons le choix avec des enfants gravement malades qui vont pour la plupart mourir et des parents au bord du précipice de perdre leurs progénitures si jeunes. Comment avancer dans la vie avec un trou béant au coeur? Xiao Han, élève exemplaire et parfaite qui ne pose aucun souci à ces parents, est en peine. Elle arrive à avancer car elle garde l’amour pour sa soeur toujours en elle. C’est un moteur pour avancer. Sa nouvelle activité lui permet d’être moins triste. La culture est importante et peut faire réfléchir, divertir et donner le sourire. Aider les autres, c’est aussi une façon de s’aider soi-même. Tout est bien décrit mais avec beaucoup trop d’emphase. Il n’y a pas de nuance, tout va très vite et tout est facile. C’est dommage de ne plus valoriser le vraie travail de ces artistes au métier difficile. Certes, ils sont solidaires. Les structures fonctionnent grâce à des dons, des subventions et non une vraie rémunération. Tout n’est pas mignon et tout rose à l’hôpital.
Un manga avec de bonnes intentions qui reste trop léger et est bien trop lisse. Dommage.
L’avis Les Blablas de Tachan : « Je reste cependant un peu sur ma faim. Tout est gentil, mignon, bien mené mais on reste assez en surface et c’est plutôt lisse, à l’image de ces dessins, jolis mais sans âme au fond, juste bien calibré. «


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