Mother Sarah – Tome 9 – Déflagrations – Katsuhiro Otomo et Takumi Nagayasu

Harato arrive à semer ces poursuivants. Pour la peine, il est prêt à revenir au camp pour sauver son frère. Toutefois, là bas, c’est une toute autre histoire qui s’écrit.

4e de couverture
Sarah a finalement retrouvé ses deux fils, Harato et Tsumuri. Malheureusement, peu après leurs retrouvailles, Sarah et Tsumuri sont fait prisonniers par l’armée. C’est alors que Sarah découvre une triste vérité : Tsumuri est un imposteur…

Mon avis
Nous avions quitter les personnages principaux dans des situations assez périlleuses. Par chance, ils ont de la suite dans les idées. Tsumuri a vendu les rebelles à l’armée en espérant vendre la bombe atomique au plus offrant. Malheureusement pour lui, il n’avait pas pris en compte qu’il n’était qu’un bout de viande facile à tuer. Nous assistons à l’arrivée de l’armée dans le camp. Ils assassinent tous les hommes les uns après les autres. Les corps tombent et le sang coule. Takumi Nagayasu n’épargne nullement le lecteur. Avec son dessin précis et détaillé, il illustre parfaitement une hécatombe. On est immergé dans le récit. Les émotions restent au rendez-vous car Harato dévoile à Sarah que c’est un mauvais fils car il a laissé mourir le vrai Tsumuri. Il a fait confiance à sa direction et il n’aurait pas du. Comment aurait-il pu s’en douter? Les remords sont au rendez-vous. Les larmes coulent abondamment. Pourrait-il en être autrement? Cela n’empêche pas de pouvoir reformer une famille dysfonctionnelle.

La bombe atomique explose en rasant tous les corps aux alentours. Ainsi personne ne pourra s’en servir. Une action qui ne semble pas préoccuper l’armée au pouvoir. Eux ils se réjouissent d’avoir tué tous les opposants. Personne n’avait prévu un évènement. Un vaisseau spatial débarque et pour l’instant on ignore pourquoi. On se doute bien que ce n’est pas pour faire la paix dans le monde. D’autres enjeux se cachent et vont se dévoiler. Il reste que deux tomes pour nous proposer un heureux dénouement. Encore une fois, l’éditeur a décidé de couper en deux un tome pour des questions économiques. Dans ce tome, on voit que c’est aussi une séparation car il ne commence pas avec des pages en couleurs. En tout cas, l’impatience est bien présente pour aller plus loin.

Un tome passionnant qui se dévore d’une traite où l’on est face à l’humain et son inhumanité.

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