
Une mafia mondiale s’organise pour s’enrichir toujours plus. Une jeune femme tente d’infiltrer le milieu pour en savoir plus. Mais dans un milieu où la défiance est de mise, elle devra la jouer fine.
4e de couverture
Ils sont businessmen, politiciens ou financiers de haut vol… Mais nombre d’entre eux ne sont que les rouages apparents d’une vaste mafia mondiale aux activités souterraines et à la façade de plus en plus légale… Face à cette menace qui sape ce qu’il reste de nos démocraties, la Maison-Blanche décide de relever le défi. Son arme secrète : Najah ! Officiellement, elle va devenir le bras droit d’un des Parrains occultes… Officieusement, Najah est un élément infiltré. Une Insider… Sa mission : mettre au jour les différents maillons de l’hydre mafieuse dans une gigantesque partie de poker à l’échelle planétaire !

Mon avis
La sublime Najah est envoyé en Russie pour infiltrer un réseau de mafias très bien organisé. Elle fait le boulot comme il faut. Les compétences ne manquent pas ce qui lui permet d’être toujours là au bon endroit. Ecoutes, filatures, surveillance, meurtres, protections, recherche d’infos, maniement des armes, polyglottes… sans oublier son charme auxquels les hommes ne sont pas insensibles. Il n’est pas facile d’avoir des informations dans ce monde de corruption et de malhonnêteté. Son infiltration pour les américains ne se déroule pas vraiment comme prévu. Un homme venu de son passé a dévoilé sa vraie identité. Elle doit fuir et vite car plus d’un voudra sa peau. On termine avec un cliffhanger.
Pour donner plus de réalisme à la série, on trouve des descriptions sur le rachat d’entreprises dans le monde de pétrole. Il est possible de créer un monopole quand les grands méchants des différentes mafias s’allient et ont les informations avant les autres. On nous montre une réunion secrète et des actions illégales. Tous les politiques peuvent se faire acheter et mourir arrive aussi en cours de route. Quand un dirigeant dérange, on peut le remplacer, c’est tellement facile avec de l’argent. Néanmoins, il n’est pas si facile d’accrocher. Tout est assez classique dans la structure, dans la mise en page, la couleur et le dessin. Le graphisme reste assez laid avec des personnages qui tendent à la perfection et qui ne le sont pas. Les traits noirs restent très marqués. Un tome qui ne convainc pas du genre toujours pareil, dans l’excès et qui manque toujours de finesse et de vraisemblance.
Un tome sans grand intérêt qui se lit aussi vite qu’il s’oublie.
Laisser un commentaire