
Il est difficile de cacher sa vraie nature d’otomen. Quand ils sont entre eux, ils peuvent être eux-mêmes. Il n’est pas facile de trouver ses zones de confiance.
4e de couverture
La fin du lycée approche. Pour Asuka, il est temps de songer à son avenir. Mais ses rêves risquent de déplaire à sa mère. Heureusement que, pour se changer les idées, Asuka va pouvoir partir à l’étranger, le temps d’un voyage aux côtés de Kitora, Ryô et Kuriko. Les voilà partis pour Pukkanabona, un mystérieux pays hivernal dans lequel poussent des fleurs légendaires !
Mon avis
C’est la première fois dans la série, qu’un tome n’est pas totalement exaspérant. Comme, il ne se déroule pas dans le lycée, la mangaka peut faire les digressions de choix. Il y a deux histoires. D’un côté, Kitora gagne un voyage pour quatre pour Pukkanabona. L’amoureux des plantes espère y trouver ces plantes légendaires. Grâce à sa détermination, elle les redécouvre alors qu’elles avaient disparues depuis des dizaines d’années. Et surtout il se rend compte qu’il a dorénavant des amis sur qui compter. Il n’est plus seul. En bonus, il aura peut-être une petite amie. De l’autre côté, Asuka se déguise pour faire plaisir à son cousin pour qu’il avoue ces sentiments Jewel Sachihana. Tônomine vient d’apprendre qu’il devra prendre la relève de son père. Il ne pourra jamais devenir maquilleur professionnel. Une vraie déception pour lui donc il doit faire sa magie dans la plus grande discrétion. Les récits restent sur le complexe de ces hommes ayant une appétence pour un savoir-faire dit féminin. C’est dommage d’être encore sur ces clichés d’un autre temps remis au goût du jour par les fachos de tout bord. La lecture reste sympathique avec des garçons gentils obligés de cacher une partie de leur identtitité.
Une lecture légère sur des adolescents partagés entre passion et posture sociale.
Laisser un commentaire