Guts se rapproche de l’endroit où se trouve Casca. Le chemin est semé d’embûches et de criminels. Pour l’amour de sa belle, il est prêt à tout.

4e de couverture
Guts, le guerrier noir, promène son imposante silhouette de routes en villages. Sur son passage, les cadavres s’amoncellent et il laisse derrière lui des torrents de sang. Le corps vêtu de noir, il porte sur son dos une épée aussi haute qu’un homme. Sur son cou, une marque mystérieuse le condamne à être poursuivi jour et nuit par des démons. Puck, l’elfe facétieux, croise un jour le chemin de cette machine à tuer. Quelles horreurs a-t-il pu connaître pour être animé d’une telle soif de vengeance ? Alors que le monde sombre inextricablement dans le chaos, Guts règle ses comptes avec les forces démoniaques qui resserrent leur emprise sur la destinée des hommes. Une époque s’achève Au fil des années, « Berserk » est devenu au Japon un classique de l’heroic fantasy, une référence pour les amoureux de Tolkien et de jeux de rôles.

Mon avis
Guts arrive et ne fait pas dans la dentelle. Lui il veut retrouver Casca qu’il aime sincèrement même si elle a perdu la tête. Et comme il y a une nouvelle épée, des armes et une armure, il est prêt à butter tous ceux qui s’oppose à lui sur le chemin. Par chance, il a l’armée religieuse qui s’amuse de son pouvoir pour insulter et manipuler ceux dans la grande pauvreté. Mais face au chevalier noir, ils ne sont pas le poids. Un coup d’épée et quatre bonhommes sur des chevaux disparaissent. Le ton est donné. A partir de là, les choses vont empirer progressivement. A l’intérieur du château de l’inquisiteur, voilà les fantômes et les monstres qui débarquent et veulent manger de la viande humaine. La prière va t’elle aider à contrer tout ça? On se bien que non. Le folklore n’a rien de concret à part manipuler les masses et se faire de l’argent.

Kentaro Miura y met toute sa folie dans le combat qui suit. On retrouve le héros du début qui tue sans vergogne et sans peur. Il a un objectif très clair. Que ne ferions-nous pas par amour? La tension ne cesse d’augmenter. Pas de pitié pour l’ennemi qui a des formes multiples plus horrible les unes des autres. Les objets de tortures sont encore mis en avant. On constate un petit focus sur la boîte de torture où l’on enferme une personne qui est exsangue. N’oublions pas que sur la couverture c’est écrit « pour lecteurs avertis ». On ne prend pas de gants. Le suspens est maintenu jusqu’au bout. Le mangaka a le sens de la mise en récit et du rythme. Rien n’est laissé au hasard même les très longues scènes de lutte. Impossible de s’arrêter ici. En plus, Casca est enlevé. Le chevalier squelette fait un passage. Par conséquent, on sait que les choses vont empirer.

Une lecture perturbante, violente et magnifiquement construite.

L’avis de Les Blablas de Tachan : « Les combats de Guts sont d’une sombre poésie rarement vue, son épée et sa cape virevolte tout comme ses sentiments dans l’urgence du moment. C’est brutal et sanglant comme la souffrance qu’il ressent. Les horreurs auxquelles on assiste glacent encore plus le sang sous le crayon de Miura, c’est d’un gore ! « 

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