
Le jour J approche à grand pas. Le stress est à son apogée mais par chance, Urara peut compter sur Yuki pour la soutenir. L’adolescente va t’elle arriver à vendre un seul de ces mangas?
4e de couverture
Depuis que Mme Ichinoi a suggéré à sa jeune amie de dessiner son propre manga, l’idée continue à faire son chemin… Après tout, pourquoi pas ? Petit à petit, sans trop y penser, Urara pose les bases de sa future création. Soucieuse de ne pas trop fatiguer la retraitée, elle préfère cependant annuler leur visite du Comiket d’hiver, pour finalement le regretter…
Quand le salon suivant se profile à l’horizon, elle décide de sauter le pas : la voilà qui réserve un stand pour y vendre son histoire ! Mais pendant qu’Urara se consacre à sa passion, la fin du lycée approche, et avec elle la nécessité de choisir une voie.

Mon avis
Après un tome un peu tranquille, l’action reprend très légèrement le dessus. Urara se lance dans la cours des grandes en finissant d’une part son manga et d’autre part en le proposant au jugement du public lors d’un salon réservé aux amateurs. Une avancée qui demande beaucoup de courage surtout auprès d’une personne timide et peu confiante. Yuki est ravie de partager ce moment et d’y contribuer à sa mesure. Pouvait-on rêver meilleure alliée à ces côtés? Même si la maie est présente, il est difficile de s’affirmer. Elle n’a pas autorisé son amie à lire en amont sa création de peur de son jugement. La peur de décevoir est au rendez-vous, encore une fois. Ce n’est pas lié à un souci de génération. Tout le monde peut se reconnaître dans cette démarche. Kaori Tsurutani joue avec beaucoup de délicatesse avec les émotions et les sentiments de ces personnages. On s’attache à elles simplement, touché par leur fragilité et leur bonté. Le destin va t’il s’affirmer lors d’un évènement où les fans de mangas se réunissent? Chacun créé un fanzine pour espérer secrètement devenir un professionnel. Est-ce enviable de devenir mangaka? On se doute bien que non car en parallèle nous est raconté le quotidien de la mangaka faisant le boy’s love à l’origine de cette amitié particulière. On a envie de savoir ce qui va arriver dans l’ultime tome qui conclut la série. Aucun doute que l’on va rester sur notre faim. Comment finir de façon satisfaisante après avoir mis 4 tomes à installer le duo? On veut rester plus longtemps en leur compagnie, aller jusqu’à la mort de la grand mère. Cela pourrait insuffler une nouvelle dynamique. Mais non, on devra se résoudre à se dire que l’on aura notre happy end et qu’il faudra aller vers une autre série par la suite. Dommage.
Nos deux héroïnes mettent tout leur coeur à un projet important. L’attachement sincère permet d’ouvrir des champs étonnants de possibilités.
L’avis Les blablas de Tachan : « Après mon coup de coeur des premiers tomes, j’attendais bien plus de cette série. Je suis déçue de son évolution où l’on perd le plaisir des échanges entre Urara, la lycéenne, et Mme Ichinoi, la mamie, toute deux fans de BL. »

Laisser un commentaire