
Il n’est guère étonnant que l’accueil ne soit pas très chaleureux. Les capitaines décident de prendre en main les choses pour en finir avec cette mascarade. Les combats prennent une autre dimension.
4e de couverture
Adolescent de quinze ans, Ichigo Kurosaki possède un don particulier : celui de voir les esprits. Un jour, il croise la route d’une belle shinigami (un être spirituel) en train de pourchasser une « âme perdue », un esprit maléfique qui hante notre monde et n’arrive pas à trouver le repos. Mise en difficulté par son ennemi, la jeune fille décide alors de prêter une partie de ses pouvoirs à Ichigo, mais ce dernier hérite finalement de toute la puissance d’un shinigami. Contraint d’assumer son nouveau statut, Ichigo va devoir gérer ses deux vies : celle de lycéen ordinaire, et celle de chasseur de démons… « Bleach » est un manga d’action au rythme trépidant, au graphisme soigné et à l’intrigue palpitante.

Mon avis
Tite Kubo met un peu de côté Ichigo. On le voit tout de même car il reste le héros et le personnage des actions centrales. En étant gravement blessé, M’sieur Yoruichi, prend du gars. Pour cela, il apparaît avec sa véritable apparence. Derrière le chat se cache une femme d’une grande force physique et mentale. Elle ne fait pas son âge. Pour l’instant, on ignore pourquoi elle décide de les aider. Elle connaît le lieu et la plupart des résidents ce qui est un atout non négligeable. Une occasion pour elle de régler son compte. Elle prouve rapidement son savoir-faire et savoir-être. Cela explique qu’elle connaisse les secrets des zaputos. Grâce à ça, Ichigo montera en puissance. Le but est qu’il devienne le plus fort. Cela se confirmera dans un combat hors du commun. Il faut de quoi occuper les soixante tomes à venir.
Nous avons de nouvelles parties prenantes qui se dévoilent. On se doute bien que nous ne sommes pas au bout de nos peines. Inoue est encore montrée comme une femme boulette. Elle arrive à faire quelques petites choses pour se défendre contre un quidam. Mais ici, c’est un peu inutile. Un coup sur la tête et la voilà KO. Heureusement qu’un combattant d’une autre époque l’oblige à faire attention à une faible femme. Jolie pléonasme. Heureusement Ishida est là car il est ravi d’affronter Kurotsuchi. Même ses semblables le craignent. Le gars aime torturé et faire souffrir le plus possible. Il a une attitude singulière que son physique exacerbe . Mi-homme, mi-machine, prétend avoir le droit de tuer ceux qu’il veut. Et si sa curiosité est titillée, il fera des expériences horribles et insoutenables à l’image de Joseph Mengele. Rien de tel pour énerver le gentil qui vient de découvrir le cadavre de son papi adoré. On se doute bien que l’affrontement sera pour plus tard. Il faut inciter le lecteur a acheté le prochain magazine de pré-publication.
Le mangaka propose un ouvrage où la dynamique est de mise. Il partage assez bien le temps de pause, d’actions, d’amour et d’humour. Surtout que nous voyons Rukia un bref instant qui est heureuse d’avoir des amis en or. Elle ne pourrait pas en dire autant de sa famille. L’amitié peut être plus forte.
Une lecture remplie de rebondissements. On n’a pas le temps de s’ennuyer et cela nous change les idées.

Laisser un commentaire