
Au cours d’une sortie, Yakari rencontre de nouveaux animaux. Heureusement qu’il peut communiquer avec eux pour l’aider. Un ancien ennemi repointe le bout de son nez et il faut à nouveau lui donner une bonne leçon.
4e de couverture
Qu’arrive-t-il donc à Yakari ? Comme tous les animaux qu’il rencontre, ne voilà-t-il pas que les arbres se mettent également à parler au plus fameux des petits Sioux… L’univers de la grande prairie à travers lequel galope Yakari, est décidément plein de surprises et d’enchantements. En chevauchant Petit Tonnerre, son fidèle mustang, et en dialoguant familièrement avec ses z’amis z’animaux (une bonne quarantaine d’espèces à poils et à plumes), l’illustre petit Indien nous a déjà fait partager bien des émerveillements, mais voici qu’il découvre maintenant que les arbres peuvent être moins stoïquement de bois qu’on le pense. Tous les arbres ? Tout le porte en tout cas à le croire depuis que, pour échapper à une harde de pécaris, il s’est réfugié dans les branches d’un vieux chêne étrangement bavard… Bien sûr, il y a là un mystère ! Sera-t-il élucidé au terme des rencontres que l’espiègle papoose fera avec de nouveaux amis ? Car, outre les pécaris plutôt malodorants, Yakari va cette fois faire connaissance avec un touchant tatou. Mais, il va aussi retrouver un vieil ennemi : Arc-Tendu, le chasseur fou…

Mon avis
C’est appréciable de lire de temps en temps des albums de Yakari. C’est léger, simple et tout finit toujours bien. A nouveau, on retrouve le petit indien, toujours égal à lui même. En se baladant avec son poney, il fait face à un tatou, il n’en avait jamais vu. De même que le pékari, où l’on aura le droit à une petite séance d’explication sur l’importance de sa mauvaise odeur. La pédagogie est de mise. Pas besoin de lire « La Hulotte », on nous explique un peu le monde. On apprend aussi que la forêt de pierres est lié au phénomène de fossilisation. Même si nous sommes censés être au coeur des Etats-Unis. D’ailleurs, dans ce tome, il n’y a presque aucune histoire à part un mini-rebondissement avec Arc-Tendu qui veut se venger de Yakari. Il prend à le tuer pour s’être moquer de lui et remis en cause son orgueil. L’enfant le tourne au ridicule sans le besoin d’un adulte et d’en faire le récit. Pour trouver le titre, le héros a entendu une voix au pied d’un arbre, par conséquent, il a cru que le chêne lui parlait. Avait-il ce don comme celui d’échanger avec les animaux? On nous fait miroiter quelque chose de magique. C’était juste une blague d’un vieil indien. Rien de très folichon et de très dynamique. Il est possible que cela soit le regard d’une adulte un peu dépitée et qui en veut toujours plus. Les enfants sont toujours au rendez-vous de ces aventures. Par conséquent, ils doivent toujours trouver leur bonheur. Néanmoins, les très nombreuses références aux tomes précédents est un peu lourde. C’est comme si on nous incitait à bien les lire dans l’ordre.
Un tome qui laisse la place à la nature, belle, forte et généreuse.

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