La reprise des entraînements ne se fait pas tranquillement. Sakuragi et Miyagi s’affrontent sur le terrain. Mais le pire ne tardera pas à arriver.

4e de couverture
Le dernier jour du club de basket. Après des débuts plus qu’orageux, Sakuragi et Ryôta finissent par se comprendre et trouver un terrain d’entente. Mais les problèmes ne sont pas finis pour autant. Mitsui, véritable prodige du basket au collège, se tient à l’écart des terrains de jeu depuis une grave blessure au genou contractée dans un match d’entraînement avec l’équipe de Shôhoku. Le voilà de retour, mais ses intentions semblent avoir complètement changé: une vengeance ? !

Mon avis
Dans ce tome, le basket est mis de côté. Nous voilà dans la guerre des égos entre mecs. D’une part entre deux joueurs, Sakuragi et Miyagi. Au début, c’était de la petite bagarre de garçons narcissiques. Puis en partageant leurs peines de coeur, ils deviennent les meilleurs amis du monde. Une force qui va les aider par la suite. Car d’autre part, un gang de voyous veut tout casser dans le gymnase de basket pour empêcher Miyagi de jouer ainsi que son équipe. Ils sont très forts et mettent des coups à tous les joueurs. Seulement, certains possèdent une résistance plus importante et un savoir faire dans le combat de rue. Ca va saigner pour tout le monde. Quand la bande à Sakuragi arrive la donne change. Dorénavant, ils sont plus à égalité.

Les physiques des deux parties est loin de ressembler à des adolescents prépubères. En tout cas, s’ils sont censés ressembler à ça, à qu’est-ce que cela doit donner une fois adulte? Takehiko Inoue propose des scènes de bagarre comme des matchs avec des ralentis similaires. Ces échanges physiques ne tombent pas comme un cheveux sur la soupe. Les gangs de loubards sont présents depuis le début. Une façon élégante de mélanger furyô et supukon comme des parallèles de vie ordinaire. La proposition est homogène surtout qu’elle est faite sous l’angle de l’humour. Sans oublier quand même l’aspect de la romance balbutiante, principalement autour d’Akagi. Par conséquent, on veut poursuivre pour voir si cette dynamique sera conservée jusqu’au 31è tomes.

Un tome où le ballon devient un outil dans une bagarre d’égo. Qui des gentils ou des malfrats va gagner? Affaire à suivre.

L’avis Les Blablas de Tachan : « La narration est incroyable, on passe du comique au sérieux en moins de deux, on alterne les mises en avant des personnages, chacun défendant son beefsteak du mieux qu’il peut avec ses qualités intrinsèques. »

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