Asako retrouve une copine de classe qu’elle n’avait pas revue depuis des années. Seulement dans le café, une peste de son enfance fait son apparition. Depuis ce moment, elle se renferme à tout le monde.

4e de couverture
Asako Yaeshima, une employée qui a des complexes parce qu’elle transpire beaucoup, vit une relation amoureuse avec Kôtarô Natori, un homme à l’odorat très développé qui travaille dans la même compagnie qu’elle. Maintenant qu’ils sont habitués à vivre ensemble, ils commencent à songer à leur avenir. Mais, très vite, Asako va faire une rencontre choquante qui va la confronter avec l’origine de ses complexes… Même s’ils font leur vie ensemble, leur quotidien ne peut pas être rempli uniquement de moments heureux. Dans ce volume 9, qui comporte des complications et des turbulences, nos deux tourtereaux vont franchir une nouvelle étape en se serrant les coudes.

Mon avis
Décidément, Kintetsu Yamada a l’art de faire traîner les choses. Voilà un tome qui ne sert à rien à part faire tourner en bourrique le lecteur. On espérait plus de consistance et moins d’attitude digne d’adolescents. Et bien, nous en sommes très très loin. Asako rencontre par hasard une des pestes qui se moquait de sa transpiration lorsqu’elle était enfant. Le fait qu’elle l’appelle Fontaine, son surnom et qu’elle lui souhaite bonne chance l’a perturbe. A partir de là, elle se renferme envers tout le monde. Et elle devient totalement obsédé par les traces et les odeurs liées à sa pathologie. Elle ne parle plus à son fiancé et ne tolère plus qu’il la touche ou la regarde. On s’étale sur cette attitude insupportable pendant tout l’ouvrage. Le mangaka en rajoute des couches pour montrer la souffrance. Encore une fois, elle se comporte comme une gamine. Elle n’a plus 12 ans. Elle sait dire des mots sur les choses quand même. Surtout qu’elle va être mère. Il faut que Natori lui parle franchement pour qu’elle parle en pleurs. C’est important de parler de ces harceleurs qui mènent une vie totalement ordinaire et des traumatismes chez les victimes. Mais est-ce vraiment nécessaire d’en faire autant? C’est tellement exagéré que cela en devient insupportable. Vivement que l’on passe à l’étape supérieure car trop de pathos tue le pathos.

Un tome ennuyant de la première à la dernière page où l’on exagère vraiment trop les émotions. Quand une histoire d’amour adulte se résume à des comportements d’adolescents, on a l’impression d’être floué.

Laisser un commentaire