
Cela devient de notoriété au sein du palais royal que Mao Mao possède un don d’analyse particulier. Quand la reine douanière lui demande de l’aide, impossible de refuser. Elle doit faire attention aux réponses apportées.
4e de couverture
Après s’être lancée dans de nombreuses enquêtes et avoir sauvé un chaton qui porte désormais son nom, Mao Mao profite d’un moment d’accalmie. En effet, une caravane de marchands est de passage en ville pour proposer les plus beaux articles aux concubines comme aux dames de compagnie : vêtements, bijoux, poudres diverses, thé, épices…
Seulement, rien n’échappe à l’œil acéré de la jeune fille, et plusieurs éléments attirent très vite son attention ! Même lorsque tout semble aller pour le mieux à la cour intérieure, le danger rôde…

Mon avis
C’est toujours avec enthousiasme que l’on se plonge dans la série. Une nouvelle fois, la mangaka nous ravie d’une énigme qui nous rapproche du coeur du pouvoir. Elle arrive à comprendre la subtilité d’une maison à plusieurs portes. L’empereur lui n’avait pas compris. Il fallait avoir un peu de connaissance médicale et connaître l’Histoire de la cour pour comprendre les pièges. Mais on peut se demander pour cette partie, si on pouvait avoir de tels savoir en étant en bas de l’échelle sociale. Même en haut, ce n’est pas dit que cela aurait été plus aisé. Et est-ce que l’on avait déjà la culture de faire des statistiques selon des pathologies et avec un regard sur un pays encore aux frontières non stabilisées? Cela semble peu probable également. Toutefois, cela permet d’installer un point de tension qui devra se dévoiler plus tard. Jinshi possède un lien avec Mao Mao. Pour l’instant, on ignore lequel. Il doit être important et son dévoilement risque de générer des conflits. Nous n’en saurons guère plus. Espérons que la suite sera principalement consacré à cela.
Le récit suivant concerne la reine douanière. Elle veut savoir si elle aurait maudit des empereurs. Elle a eu son titre à 10 ans quand elle a eu son premier fils. L’empereur était un pédophile et cela était tout à fait normal. Les filles étaient très précoces dans l’arrivée de leurs règles aussi. C’est assez dégoutant tout de même et cela se fait encore de nos jours. Pour la malédiction, Mao Mao est certaine que le problème ne vient pas de cela car ça n’existe pas. Grâce à son pouvoir d’observation et de déduction, elle explique que l’ancien empereur est mort empoisonné à cause de sa pratique secrète de la peinture. Un art mineur pour l’époque dont il fallait mieux en cacher la pratique. Le fait qu’elle trouve en partie la solution dans les jouets enfants de Jinshi semble trop facile. D’habitude, c’est illustré de façon plus délicate et habile. Le mystère est trop vite résolu. Notre héroïne montre bien trop d’aptitude cognitive sans que cela alerte les dirigeants. Atout ou problème? On le verra plus tard. Rien de tel pour piquer notre curiosité. Surtout que graphiquement c’est toujours aussi parfait et riche dans les détails.
Un tome qui se dévore d’une traite. Sherlock au féminin qui apprend à regarder et garder des secrets.
L’avis Les Blablas de Tachan : « Avec doigté et finesse (et parfois un gros loupé), les autrices nous font enfin découvrir les secrets que cachaient les plus hautes instances. C’est passionnant et tragique à la fois, apportant une belle émotion et se mélangeant à merveille avec l’essence même de la série. «
L’avis Les voyages de Ly : « Mao Mao on n’y résiste pas, on en a une énorme envie. Quel plaisir d’enfin la retrouver ❤ et d’admirer ce graphisme ❤ »

Laisser un commentaire