
Le lieutenant Sawamura doit agir rapidement pour retrouver sa famille. Qu’importe les conséquences de son infraction. Seulement, il ne connaît pas le niveau de folie de son adversaire.
4e de couverture
Le lieutenant Sawamura a été dessaisi de l’enquête sur le tueur en série sans doute responsable de la disparition de sa femme et de son fils. Il s’enfuit pour poursuivre son enquête bien décidé à retrouver en vie ceux qu’il aime. Il parvient enfin à remonter jusqu’au suspect n°1, et alors qu’il pense avoir fait le plus dur, la situation tourne au cauchemar.

Mon avis
On était en tension à la fin du premier tome. Nous ne sommes pas plus tranquille avec la suite. Ryôsuke Tomoe commence sur les chapeaux de roue. Un policier mort et le héros, le lieutenant Sawamura décide de se débrouiller tout seul. Grâce à son ingéniosité, il trouve le gars derrière tout ça. Il n’avait pas prévu que même avec un effet de surprise, le criminel pouvait être très fort, très réactif. Le voilà dorénavant coincé dans une pièce sans fenêtre avec des mannequins à l’effigie de sa femme et de son fils, un puzzle et une machine avec un code. Régulièrement, un hamburger avec une boisson tombent du plafond. Mais un plan des plus malaisants se trame. Dans la machine pour hacher la viande, on voit des cheveux. Est-ce ceux de sa famille? Pourquoi y a t’il des mouches? Que fait-il avec les boissons? Les lettres manquant du puzzle c’est écrit eat. A t’il vraiment dévoré les siens? Cela m’évoque la lecture de « Mapuche » de Caryl Férey. Une scène similaire m’a traumatisé surtout qu’elle est inspirée de faits réels. Le graphisme assez singulier contribue à la sensation assez désagréable. Bien que les choses semblent tourner assez mal, on a envie de lire les révélations finales. Seront-elles aussi sombre que cela semble s’annoncer? Pour souffler un peu, nous avons le droit à une nouvelle, pas très joyeuse non plus, avec un brun d’espoir.
Un tome qui fait monter la tension d’un cran et notre écœurement.

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