Kurosaki n’est plus très en forme après s’être fait attaqué. Mais tout n’est pas perdu pour autant. Il va falloir qu’il se donne à fond pour reprendre le dessus.

4e de couverture
Adolescent de quinze ans, Ichigo Kurosaki possède un don particulier : celui de voir les esprits. Un jour, il croise la route d’une belle shinigami (un être spirituel) en train de pourchasser une « âme perdue », un esprit maléfique qui hante notre monde et n’arrive pas à trouver le repos. Mise en difficulté par son ennemi, la jeune fille décide alors de prêter une partie de ses pouvoirs à Ichigo, mais ce dernier hérite finalement de toute la puissance d’un shinigami. Contraint d’assumer son nouveau statut, Ichigo va devoir gérer ses deux vies : celle de lycéen ordinaire, et celle de chasseur de démons… « Bleach » est un manga d’action au rythme trépidant, au graphisme soigné et à l’intrigue palpitante.

Mon avis
Tite Kubo propose du contenu à son lectorat. Il n’a pas le temps de souffler car il aura sa dose de combat et d’émotions. Deux shinigamis emmènent Rukia au Soul society afin qu’elle se fasse juger car elle a perdu son pouvoir qui a été transmis à un humain. On sait qu’elle n’a pas choisi de le perdre et que Kurosaki n’a pas chercher à le prendre. C’est un étrange hasard. L’adolescent n’est pas si ordinaire. Il a une force intérieure très conséquente. D’ailleurs, c’est pour cela qu’il a fallu le boss des shinigamis pour le mettre au sol. Il a failli mourir car on lui enlever des points d’énergie. Est-ce la fin pour autant? Bien entendu que non. D’autres shinigamis très forts viennent lui prêter secours. Et ils lui proposent un entrainement très difficile pour se remettre sur pied. Soit il s’en sort ou soit il meurt.

Le mangaka nous plonge dans son enseignement dans un lieu particulier. Il faut qu’il apprenne à maîtriser sa corporalité en dehors de son corps. Rien n’est facile et demande de changer ses repaires. La majorité du tome se consacre à cette étape assez dense. Une nouvelle fois c’est très dynamique avec une grosse dose d’humour. Le héros refuse de se battre contre une enfant. Sauf qu’elle n’est pas ce qu’elle paraît. Il faut ça pour apporter de légèreté. N’oublions pas que cela s’adresse à un public d’ado garçons. Donc il faut du combat et des filles à grosses poitrines. C’est important sinon comment développer leur intérêt pour la perversité? Donc nous trouverons aussi une gentille étudiante qui veut se former à combattre. Ce n’est pas toujours facile avec des seins surdimensionnés. Heureusement qu’elle trouve toujours de vêtements qui savent les maintenir. Nous échapperons à des références sexuelles comme dans « City Hunter » ou « Ranma 1/2 ». Il faut cultiver un peu les choses car il y a tout de 74 tomes et il faut garder captivé le lecteur. Pour l’instant, la mission est réussie. Surtout que nous découvrons qu’Orihime et Chad décident de devenir les élèves de M. Yoruichi, qui possède l’apparence d’un chat. Nous avons envie de poursuivre. Mais jusqu’à quand?

Une lecture divertissante qui change les idées et nous pousse à développer notre curiosité sur l’image du shinigami.

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