La compétition commence sur les chapeaux de roue. Plus d’un joueur va devoir apprendre à jouer autrement. Est-ce possible pour tout le monde?

4e de couverture
En dépit des critiques enflammées du grand public et des médias, le projet Blue Lock a finalement été lancé. Bien que très décrié, son concept inédit a cependant su susciter l’intérêt de Sae Itoshi, le génie du football nippon… Ayant survécu au premier écrémage, Yoichi Isagi se retrouve dans l’équipe Z, formée exclusivement d’attaquants. Avec elle, il devra lutter dans une poule de cinq équipes où seules les deux meilleures resteront en lice. Après un premier match difficile, l’équipe Z n’aura qu’un seul moyen de survie : découvrir une arme capable de faire éclore l’égo de chacun !

Mon avis
La lecture du premier tome s’est terminée en demi-teinte. Une école pour apprendre à des enfants à être égocentrique et narcissique parce que l’on sait courir après un ballon semblait assez limite. Suite à des retours très positifs à droite et à gauche, il fallait alors se plonger dans le second tome pour se faire son avis. Une étrangeté règne toujours en tournant les pages. Plusieurs équipes doivent s’affronter et le plus mauvais sera éliminé. Difficile de collaborer quand il faut être le meilleur en écrasant tous les autres. Surtout que pour faire équipe, ils ne peuvent pas avoir tous le même poste. Un compromis devient obligatoire pour gagner. Il est nécessaire de tirer parti des forces de toutes les parties. Plusieurs parties sont nécessaire pour établir ce constat. Yoichi Isagi avant dernier du classement découvre des choses sur lui et sa passion du ballon rond. Les fans de football seront ravis de voir des matchs avec des ralentis sur des actions importantes. Bien entendu, tout est exagéré. Rassurez-vous pour les plus vieux, c’est plus réaliste que « Captain Tsubasa ». La guerre des égos n’aura pas lieu dans ce tome toutefois nous y sommes guère trop loin. Surtout que le mangaka a choisi de faire des focus plus approfondis sur certains personnages La suite nous dira où cette compétition nous mènera.

Un manga de foot qui se laisse lire même si l’on reste dans une démarche assez égoïste. Le foot reste pourtant un sport d’équipe.

L’avis Les voyages de Ly : « Le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer, il est plongé dans les matchs. Le dessin a toujours ce côté immersif. Nous cherchons le ballon des yeux.
Nous ne savons pas à quoi nous attendre, et à chaque fois dans les 2 équipes il y a des tactiques intéressantes qui se déploient, mais il n’en restera qu’une. »

2 réponses à « Blue Lock – Tome 2 – Muneyuki Kaneshiro et Yusuke Nomura »

  1. Avatar de belette2911

    Le chien de mes parents court très bien après la balle aussi, fait des arrêts magnifiques et pourtant, aucun recruteur de foot ne lui a demandé d’intégrer une équipe 😆

    1. Avatar de noctenbule

      Peut-être que bientôt un entraineur d’un dogfoot club va les contacter prochainement 🙂

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