Un rose parfait – Nan Gregory et Luc Mélanson

un-rose-parfait-nan-gregory-luc-melanson-97828480139854ème de couverture
Manon ne rêve que d’une chose : une vie en rose. Plus rose que rose. Où tout serait rose. Le genre de vie que mènent les petites filles riches et que son papa chéri, chauffeur de camion, ne peut lui offrir.

Capture d’écran 2014-01-04 à 10.04.59

Parfois on rêve de posséder une chose plus que tout. Et les plus courageux mettent en place les choses afin de pouvoir l’obtenir comme mettre de l’argent de côté. C’est d’ailleurs le cas de Manon qui rêve de posséder une poupée rose.

Manon, un jour en passant dans la rue, tombe sur la devanture d’une boutique toute rose où se trouve une magnifique poupée. Elle rêve de pouvoir l’acheter mais elle n’a pas assez dans son cochon pour l’acheter. Elle décide sur le conseil de ces parents de passer une annonce dans l’immeuble de rendre service contre de la petite monnaie.

Mais un jour à l’école, elle veut faire sa maligne face à un petit groupe de filles aisées toujours habillées en rose qu’elle a trouvé une poupée parfaite dans une magnifique boutique. Pas de chance, car une des petite pimbêche va se le faire offrir par sa tante. La pauvre Manon est très triste et déçue. Grâce à son père, elle va apprendre que l’on ne peut pas toujours avoir tout ce que l’on veut dans la vie.

Un très jolie livre qui m’a séduite dès la couverture. C’est important d’apprendre aux enfants qu’ils ne peuvent pas avoir tout ce qu’ils veulent. Et aussi qu’ils n’oublient pas que les parents sont là pour donner certes des limites mais aussi pour être là pour eux quand ils se sentent tristes ou en colère. Les couleurs sont douces avec un dessin très précis.

Un ouvrage que l’on peut mettre sans souci entre les mains des enfants, surtout des filles. (Il est plus difficile aux garçons de s’identifier lorsque le personnage principal est une petite fille, malheureusement.) J’ai adoré la douceur de l’histoire et la présentation de cette petite fille, Manon, qui est très attachante.

Rosa Candida – Audur Ava Olafsdottir

images-2

4ème de couverture
Dans le monde d’Arnljótur, vingt-deux ans, il est question de boutures, de graminées et surtout de sa fierté, les roses à huit pétales, les Rosa candida.Sa passion dans la vie : le jardin et les fleurs. Une nuit, dans une serre, Arnljótur et Anna s’aiment, ils se connaissent à peine, pourtant leurs existences en seront chamboulées à jamais car, en Islande, les filles naissent bien dans les roses…

Capture d’écran 2014-01-04 à 10.04.59

Envie d’un petit séjour dans un univers d’une auteure islandaise? Alors prenez entre vos mains Rosa Candida d’Audur Ava Ólafsdóttir, professeur d’histoire de l’art et directrice du Musée de l’Université d’Islande.

Son troisième roman fut le premier traduit en France en 2010 aux éditions Zulma et le succès fut au rendez-vous. L’écriture descriptive et douce racontant le voyage initiatique d’un homme vers son destin séduit et apporte une nouveauté dans l’univers littéraire. Car en effet, on suit les aventures Arnljotur, 22 ans, qui décide de quitter le cocon familiale pour suivre sa passion : les fleurs. Sa mère est morte, il y a quelques années de cela et l’aimait sincèrement. Une pensée se fait pour elle à chaque fois qu’il s’occupe des fleurs, surtout de cette variété très rares à huit pétales la Rosa Candida. Lors de son périple pour quitter son Islande natale et à travers ces rencontres en chemin, il va parler de son pays natale avec ces couleurs, odeurs, textures et de sa famille.

Il part pour aller à la rencontre de son rêve, travailler dans un monastère dans un des plus belle roseraie au monde laissé depuis quelques temps à l’abandon. Doucement, il fait sa place dans le petit village surtout lorsqu’il fait l’effort de vouloir apprendre la langue locale, même si nous ne savons pas où il est, géographique. Un gros bouleversement va arriver et va se surprendre lui-même. Lors d’une soirée, il fait l’amour avec Anna et de cette rencontre éphémère naquit une petit fille Flora Sol. Le père du héros va voir quelque contact avec sa petite fille et raconte à la mère où se trouve son fils. Un jour, Arnljotur a un appel d’Anna lui demandant de pouvoir garder quelques semaine leur fille car elle doit finir son mémoire. Ils arrivent et il tombe sous le charme de cette petite fille blonde toute souriante. La mère reste et au fur et à mesure, il se rend compte de sa beauté et de son charme. Il apprend à cuisiner, va faire des achats pour son enfant et il l’a présente à l’ensemble des gens qu’il fréquente.

Tout lentement, on rencontre les doutes, les interrogations, les blessures de ce jeune homme qui se lance dans la vie d’adulte. Doucement, je me suis prise au jeux et j’ai pris le temps de le lire comme une fleur qui s’épanouirait. Mais voilà, on s’accroche aux personnages et les suit et là paf. J’arrive à la page 332 c’est fini. Qu’arrive t’il à notre héros? à sa fille? à Anna? à son père? à son frère? au jardin? aux roses? aux moines?? Et bien, nous n’en savons rien et il ni pas de suite. Je ne comprend pas pourquoi une fin si brutale et je suis très déçue.

Ce qu’en dit la presse
Le Point : Tant de délicatesse à chaque page confine au miracle de cette Rosa candida, qu’on effeuille en croyant rêver, mais non. Ce livre existe et il faut le lire.
Paris Match : La mort, le désir, les roses, l’alchimie d’un roman qui étonne à chaque page et qui rend fou d’admiration pour celle qui l’a écrit.
Le Monde des livres : Incontestable réussite littéraire, Rosa candida démontre qu’une grande subtilité s’énonce parfois simplement. Sa gourmandise de détails et de petits événements, dont la beauté aussitôt fanée nourrit la mémoire des personnages comme du lecteur, est contagieuse. 
Elle : Rien de plus charmant que ce premier roman, bulle de délicatesse et d’authenticité rescapée d’une époque qui ne connaît plus ces mots-là. 

Prix
Page des libraires 2010

wonder