A la grande bleue – Paris – 17ème

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Accompagnée d’une kabyle qui me vante la qualité de sa cuisine, difficile de résister lorsque par hasard nous tombons sur ce restaurant  » A la grande bleue ». Nous poussons la porte et nous sommes accueilli par un homme souriant nous disant « Bonsoir ».  On n’arrive pas les premiers mais presque.

Nous nous asseyons et notre amie kabyle nous explique les plats. Chacun commande un plat différent une occasion de pouvoir goûter un peu de tout. Je décide de faire ma chieuse, je vais goûter un couscous végétarien accompagné d’un véritable thé à la menthe.

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La cannelle et la fleur d’oranger sont présentes partout. Cela ne gène nullement mes congénères qui se régalent vraiment des saveurs, des textures en bouche. Nous avons mangé et il en restait encore dans nos plats. Nous n’en pouvions plus, même pas pour un petit dessert.

Une bonne adresse à rajouter dans le calepin, surtout que si l’on réserve à l’avance on peut gouter du smensen (orthographe approximative). Miam….

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A la grande bleue
4 rue Lantiez
75017 Paris

 

 

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Roger de Beyrouth – Paris – 5ème

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103 rue Monge
75005

Tel : 01 45 35 58 06
Mail : rogerdebeyrouth(at)free.fr

Nous partions à la base pour aller manger dans un resto canadien. Mais le jour férié à eu raison de son ouverture, alors ballade dans le quartier pour trouver un restaurant qui nous conviennent à tous. Un coup de coeur s’affirme pour le premier libanais rencontré sur le chemin. Nous poussons la porte de chez Roger de Beyrouth. L’idée nous assaille de demander au serveur si c’est lui, Roger. Mais d’un regard complice personne n’ose la mauvaise blague, le sourire tout de même au coin des lèvres.

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On nous propose une table, mais nous préférons en changer pour plus de confort, car oui nous n’avons pas le physique de lilliputien, et le manque d’espace entre les murs, la chaise et la table nous semblent trop étroit. « Roger » nous mets des verres et des serviettes, puis nous offre les cartes. Nous choisissons tous. Roger revient, je lui demande si le thé à la menthe est maison. Il me répond que non, il ne fait pas pousser de thé dans l’arrière court. Quoi??? Il ne fait pas pousser du thé dans sa court??

Incroyable. Je précise et demande si il y a de la menthe fraîche dans le thé ou si c’est juste un sachet. Il me répond qu’il ne savait pas que les sachets de thé à la menthe existait. Mais de quel planète vient-il??

L’ambiance est mise, mais cela nous fait tous sourire. Chacun regarde la carte en se pourléchant les lèvres. Nous commandons des mezzes, des fritures au fromage…. Les plats arrivent et envahissent notre table. Nos yeux vont de plats en plats ne sachant par lequel commencer. On se regarde tout sourire et on attaque. L’enthousiasme s’épuise aussi vite que nos estomacs se remplissent. Pour la petite touche sucré nous goutons la glace traditionnelle. Un peu étrange mais cela se mange bien.

Une bonne soirée avec pleins de saveurs et de rires.

 

En cuisine avec Alain Passard – Gallimard

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Christophe Blain
Editeur : Gallimard
Genre : Bande dessinée

Christophe Blain, connu dans le milieu de la bande dessinée pour Isaac le Pirate, Gus ou Quai d’Orsay, il prend part à une nouvelle aventure avec les éditions Gallimard.

Pendant plus de deux ans, Christophe Blain c’est rendu à l’Arpège, le restaurant étoilé d’Alain Passard. A travers ces dessins, il va non seulement nous faire découvrir la cuisine de ce fameux restaurant mais la passion d’un chef pour les légumes, les couleurs et les saveurs. Un chef qui aime goûter les légumes, découvrir de nouvelles saveur pour au mieux surprendre les papilles. Et ce n’est pas M. Blain qui pourra prétendre le contraire, car sans détour, il affirme son plaisir à déguster des plats, il en ferait presque saliver les pages.

On découvre un homme passionnée de sa cuisine et des vrais légumes. Il travaille avec trois fermes qui lui fournisse des légumes bio. Les gens qui travaillent dans ces fermes sont passionnés de leur terre, des légumes et du respect de la nature. J’avais envie d’aller à la découverte de ces artisans de la terre et de goûter ce qu’ils produisent, surtout sous la main d’Alain Passard, mais mon budget ne me le permet pas.

Le livre nous emmène en cuisine et nous fait découvrir les petits mains qui prépare tout en nous donnant les recettes. Par contre, les recettes à produire ne sont pas à la disposition de tous le monde. Déjà un vocabulaire spécifique à la cuisine et un savoir faire, qui est déjà propre à de grands pratiquants.

Un vrai plaisir de lecture qui m’a mis l’eau à la bouche.

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L’échapée – Paris – 20ème

L’échapée
38 Rue Boyer
75020 Paris
 
Bistrot thaï
 
Métro : Gambetta
 
A proximité de la Bellevilloise, de la Maroquinerie
 
Personnes présentes :
Lili, jéjé et Noctenbule
 
Plats consommés
Trois formules à 22€00 (entrée + plat)
 
 
Entrée :
Salade de fruits, poulet et crevette
Salade de liseron d’eau croustillant
Beignet de crevettes
 
Plat :
Crevette au curry vert et lait de coco
Travers de porc caramélisés
Nouilles sautées thaï au poulet
 
Dessert :
Délice de mangue au riz gluant
 
Boisson
–       Jus de coco
–       Orangina
 
 
 
 
 
 
 
 
Après 2h de sport à taper une balle contre un mur, il fallait forcément faire le plein d’énergie. Et avec lili, l’appel du dessert du thaï c’est fait ressentir. Cela faisait tellement longtemps que nous n’en avions pas mangé. Et quel délice. Vraiment trop gourmande de ce dessert. Mais nous avions tous trop faim pour manger juste un dessert, alors nous avons pris la totale. Juste jéjé ne nous a pas suivi sur le dessert, il n’avait plus trop faim, surtout après avoir fini presque tous nos plats. Lili était d’humeur aventurière pour goûter le liseron. Après en avoir arracher une certaine quantité car c’est vraiment de la mauvaise herbe qui pousse vraiment partout, en manger, m’était presque impossible. La nuance, est que c’est du liseron d’eau. Donc pas celui que je connais. L’aspect un peu étrange de gros tubes verts, mais le croustillant lui donne un aspect comestible et le goût. Je dirais juste croustillant. Le mélange frais de fruits, de poulet et de crevettes ne m’as pas trop séduite cependant à bien plu à mes comparses qui ont été ravis de finir mon assiette. Le cœur général revenait à l’entrée de jéjé : les beignets de crevettes sans surprise mais un délice. Avant le bistrot proposait beignet de crevette avec de la banane dans une feuille de brick, un vrai régal. Il faut bien aussi innover dans sa carte. Tous les plats, délicieux, sauf pour lili qui n’aime pas le gingembre et nous avions dans tous les plats. Le travers de porc pas comme je l’imaginais. Le dernier que j’avais mangé était dans un restaurant canadien revenu avec du sirop d’érable alors forcément au thaï il ne pouvait pas avoir le même goût. La viande fondait en bouche avec un arrière goût sucré. Là, Jéjé a abandonné. Mais les gourmandes ont poursuivi avec chacune un délice de mangue au riz gluant. De la mangue fraiche accompagnée de riz au lait de coco. Attention, il y a d’autres desserts tout aussi bons, on les a tous goûté. Mais la palme du meilleur revient à celui là. A ce qui paraît certains de leur client le mange en entrée. J’ai essayé c’est tout aussi bon et on mange plus raisonnablement après, ce qui n’empêche pas de reprendre un dessert par la suite.
 
Notre évaluation (sur 5*)

Nourriture:
 Lili : ****1/2 – Jéjé : **** – Noctenbule : ****

Décoration:
Lili : *** – Jéjé : **** – Noctenbule : ****

Ambiance:
Lili : ****1/2 – Jéjé : **** – Noctenbule : ***
Service:
Note commune: ****
Sanitaires :
Jéjé : *** – Noctenbule : ***
 
Le + de Noctenbule, très agréable après une sortie dans le quartier, les serveuses sont très aimables.