Roger de Beyrouth – Paris – 5ème

MezeRoger de Beyrouth
103 rue Monge
75005

Tel : 01 45 35 58 06
Mail : rogerdebeyrouth(at)free.fr

Nous partions à la base pour aller manger dans un resto canadien. Mais le jour férié à eu raison de son ouverture, alors ballade dans le quartier pour trouver un restaurant qui nous conviennent à tous. Un coup de coeur s’affirme pour le premier libanais rencontré sur le chemin. Nous poussons la porte de chez Roger de Beyrouth. L’idée nous assaille de demander au serveur si c’est lui, Roger. Mais d’un regard complice personne n’ose la mauvaise blague, le sourire tout de même au coin des lèvres.

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On nous propose une table, mais nous préférons en changer pour plus de confort, car oui nous n’avons pas le physique de lilliputien, et le manque d’espace entre les murs, la chaise et la table nous semblent trop étroit. « Roger » nous mets des verres et des serviettes, puis nous offre les cartes. Nous choisissons tous. Roger revient, je lui demande si le thé à la menthe est maison. Il me répond que non, il ne fait pas pousser de thé dans l’arrière court. Quoi??? Il ne fait pas pousser du thé dans sa court??

Incroyable. Je précise et demande si il y a de la menthe fraîche dans le thé ou si c’est juste un sachet. Il me répond qu’il ne savait pas que les sachets de thé à la menthe existait. Mais de quel planète vient-il??

L’ambiance est mise, mais cela nous fait tous sourire. Chacun regarde la carte en se pourléchant les lèvres. Nous commandons des mezzes, des fritures au fromage…. Les plats arrivent et envahissent notre table. Nos yeux vont de plats en plats ne sachant par lequel commencer. On se regarde tout sourire et on attaque. L’enthousiasme s’épuise aussi vite que nos estomacs se remplissent. Pour la petite touche sucré nous goutons la glace traditionnelle. Un peu étrange mais cela se mange bien.

Une bonne soirée avec pleins de saveurs et de rires.

 

Un taxi nommé Nadir – Romain Multier et Gilles Tévessin

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Un taxi nommé Nadir
Romain Multier et Gilles Tévessin
Editeur : Actes Sud Bd

Nadir conduit un taxi parisien. Il est sympathique et souriant. Pendant plusieurs mois Romain Multier et Gilles Tévessin l’ont suivi pendant plusieurs mois afin de mieux le connaître. A travers l’album, il parle de cet homme assez surprenant.

« En parlant, ils font une oeuvre. Le simple procès-verbal d’une conversation avec une personne à bagout enterre les deux tiers de la littérature. Pour écrire mieux que ne parle une personne à bagout, li faut se lever tôt. Les inflexions de la voix, la gestuelle, les mimiques sont pour beaucoup dans la qualité d’un bagout. Une personne à bagout est un spectacle. Elle enchante l’instant présent. On l’applaudirait, si ça ne rompait pas le charme. Le plus souvent, on rigole, on opine, on relance, on fait valoir. C’est agréable de servir la soupe à une personne à bagout. D’être son Monsieur Loyal. Encore meilleur d’être son scribe » Voilà ce que nous raconte Emmanuel Guibert dans la préface de la bd.

Nadir est un chauffeur de taxi de nuit. Il rencontre pleins de personnes et cela l’enrichit. Il raconte sa vie et ici à travers des descriptions de moments choisis, d’anecdotes. Son bagoût et la passion de son travail le rendent attachant. Le graphisme, mélange  de gouache avec les personnages au crayon donne un côté naïf et authentique à ce voyage dans les rues de la capitale.

Un délicieux voyage dans Paris avec un sacré chauffeur. Si un jour je dois prendre un taxi, avec un peu de chance, je rencontrerai Nadir…

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Stylist, un nouveau gratuit – numéro 1

stylist-magazine-gratuit-beautifulandmore-5-233x300Depuis le jeudi 18 avril, un nouveau magazine gratuit se découvre dans 9 grandes villes de France. Il se nomme Stylist.Le premier numéro est tiré à 400 000 exemplaire par le Groupe Marie Claire, en partenariat avec l’éditeur britannique Shortlist Media. A la base, c’est un bristish mag, crée en 2007 par Tim Ewington et Mike Soutar qui diffère de la presse gratuite habituelle. Ici, il pourrait se rapprocher d’un A nous Paris avec un Be, qui sera un accouplement aussi bien dans les articles proposés que dans le format. La diffusion touche 9 grandes villes françaises : Paris, Lyon, Marseille, Aix-en-Provence, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Lille et Strasbourg en direction des femmes entre 25 et 49 ans, actives. 80% de la distribution se fera par de main à main dans des espaces fréquentés par des femmes comme les sorties de métro et centres commerciaux. Les 20% restants seront disposés sur des présentoirs dans des salles de sport, hôtels, restaurants… tous les jeudis.

Deux femmes sont à la tête, Aude Walker et Audrey Diwan, anciennement salariées de Glamour. Leur objectif est de créer un magazine féminin haut de gamme qui parle aussi bien de la mode, de la beauté que de la culture avec des couvertures décalées. Avec environ 56 pages, jusqu’à 100 pages pour les éditions spéciales, elles ont choisis une édition couleur, sur papier couleur avec dos piqué. L’investissement de base estimé à 20 millions d’euros; à parts égales avec Marie Claire et ShortList Media, qui ont l’objectif d’attirer des annonceurs du luxe.

Sinon que peut-on trouver dedans?
En couverture, une photographie assez sympa avec un titre Cape ou pas Cape? Une génération de filles frappés du syndrome Wonder Woman. Mais aussi une présentation courte mais succincte : Mode, culture, beauté, société, idées et gratuit. Allez, j’ose, je l’ouvre. Cela débute mal, trois doubles pages de pub, une page simple pour enfin arriver à un édito de la rédactrice en chef : Aude Walker. Elle dit : « On s’engage devant vous à beaucoup dessiner, rire et réfléchir afin de vous offrir chaque semaine des émotions fortes, avec des couvertures et un magazine singuliers et innovants. » Il ne reste plus qu’à juger sur le long terme.

Une note en tout petit dans l’ours attire mon attention. « Important. Nous ne faisons aucune publicité rédactionnelle. Si nous citons une maison de commerce, c’est uniquement par souci de signaler à nos lectrices un objet dont la qualité a retenu l’attention  de nos spécialistes. Les prix ne sont donnés qu’à titre indicatif. » Vraiment? Il est bien de la noter, car la presse féminine est rempli d’articles d’avis qui ne sont que du placement de produits. Quelques doubles pages de pub suivantes, La style list, objets du désir à portée de main. Placement de produits ou coup de coeur? Mystère.

Les chroniques arrivent ponctués de pub bien entendu.
– Made in France, un talent français avec Alice de Lencquesaing
– Les Grand Bazar avec pleins de brèves « toutes les news indispensables qu’on ne savait pas où mettre »
– L’employée de la semaine, « Du café au dîner, une femme nous raconte son métier » avec Jeanne Crousaud
– Mauvaise réputation – « Fuite d’eau et déclin de l’Europe » par Audrey Diwan
– Le syndrome Wonder Woman
– Le genre idéal – « Masculin, féminin, pourquoi choisir? La mode réconcilie les sexes en inventant un troisième type séduisant.
– Macadam Exquis – Effets de matières
– Ceci est une bombe
– Albert Cohen m’a rendue maso
– La vérité si je bois
– Féministe jusqu’au bout des ongles !
– Envie de chopper
– Interview de Valérie Donzelli
– Agenda To do list

Une écriture sympa et facile à lire et à comprendre. Moins de pub serait mieux, mais pour pouvoir faire un gratuit il faut des investisseurs. Je vais essayer de trouver le numéro 2 jeudi. La qualité est bien meilleure que les magazines féminins si creux.

Le magazine en pdf c’est ici.

Site du journal : www.stylist.fr

En direct d’On va s’gêner

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Tous les jours, il est possible de venir assister en direct à l’enregistrement de l’émission de Laurent Ruquier sur Europe 1, On va s’gêner, qui passe de 15h30 à 18h00. Alors, je suis partie assister à deux enregistrements.

Pour venir, rien de plus facile, il suffit de s’inscrire sur le site myclaptv à la date de son choix.  Le jour choisi arrive, directement métro Franklin Roosevelt puis rue François Premier pour 9h00. Déjà quelques personnes sont présentes dans une file d’attente. Gentiment et bien disciplinée, je longue les gens et j’attends qu’une charmante hôtesse prend mon nom et prénom. Après identification, une feuille m’est remise disant que je donne mes droits à l’image.

9h30. On commence à rentrer dans le bâtiment malgré les retardataires comme toujours, et ceux qui viennent s’inviter à la dernière minute. Je dis bonjour aux charmantes hôtesses d’accueil d’Europe 1, puis au vigile qui regarde ce que j’ai dans mon sac. Quelques marches plus tard, nous nous dirigeons vers la salle Merlin, comme l’enchanteur. A partir de là, on s’assied où l’on veut.

9h40. Une personne de la régie vient vérifier que les micros fonctionnent.

9h45. Arrivée de Laurent Ruquier et des chroniqueurs. Puis toujours en bon dernier, Pierre Bénichou, 75 ans, qui se croit supérieur à tous.

10h00. Début de l’enregistrement dans une très bonne ambiance. En plus l’avantage, c’est que l’on a pas à écouter les interminables coupures pub.

12h00. Fin de l’enregistrement.

Deux bons moments d’émission où j’ai bien rigolé. Je vous le conseil pour voir l’envers de la radio.