Pourquoi ? Parce que je t’aime – Guido Van Genechten

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Petit Ours blanc n’est pas grand, mais il sait déjà beaucoup de choses. Il sait où dénicher les petits poissons sous la banquise ou comment attraper les flocons de neige. Oui mais voilà, il reste tout de même deux ou trois choses que Petit Ours blanc ne connaît pas… Heureusement, Maman est là ! Petit Ours blanc est un héros attachant et câlin, qui inaugure le début d’une série puisqu’un second album est en préparation actuellement. Cet album est à découvrir avec les yeux… mais aussi du bout des doigts : c’est un livre à caresser imprimé suivant la technique dite du « flocking » qui permet de recouvrir partiellement les illustrations d’une fine pellicule de tissu « velours ». Ainsi, chaque fois que le héros, Petit Ours blanc, apparaît, l’enfant peut l’identifier facilement car il est tout doux au toucher ! Le cadre dans lequel se déroule l’histoire, à savoir la banquise, est propice au rêve, à l’évasion et ne cesse d’émerveiller les enfants. Le texte et les illustrations sont l’œuvre de Guido Genechten, à qui l’on doit déjà chez Milan Benji, Benji et Sophie, Benji à la belle étoile, mais aussi 1, 2, 3… Sommeil ! et Comme tout le monde.

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Envie de mettre un peu de douceur dans l’univers de votre enfant? Alors partez à la rencontre d’une maman ours blanc avec son petit qui s’interroge. Un beau moment de tendresse et de rencontre.

Petit ours apprend beaucoup de choses au quotidien comme la pêche ou attraper des flocons de neige. Et puis ce qu’il ne sait pas, il peut le demander à sa mère comme pourquoi la neige est blanche alors que la mer est bleue et d’ailleurs d’où vient-elle cette neige? Et avec beaucoup de douceur la maman prend le temps de lui raconter des histoires et de répondre à ses interrogations. Surtout le message le plus important, c’est l’Amour. Sa maman l’aime et l’aimera toujours et pour cela pas besoin d’explication.

Un très jolie livre tout en tendresse avec de jolies formes rondes et des couleurs très douces. Les deux personnages sont très attachants. En plus, pour rajouter de l’intérêt pour le tout petit, le petit ours est tout doux sur chaque page. Alors pendant, que l’on raconte l’histoire, l’enfant peut toucher et redemander de raconter encore ce qui se passe.

Un adorable récit qui va séduire autant les grands que les petits avec ces adorables ours que l’on aurait envie de chouchouter. Allez à leur rencontre vous allez fondre.

Les contes palpitants des 7 Ours Nains – Emile Bravo et Rémi Chaurand

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Quand un prince s’appelle Boucle d’Or et que les ours ne sont pas trois mais sept, c’est compliqué mais on s’en sort. Quand un chat aux bottes fourrées sonne à la porte de sept ours nains, ça n’arrange pas tellement nos histoires mais bon… Quand un ours nain part chercher un prince pour une enquiquineuse de princesse en détresse, n’en parlons pas… Grâce à Plein d’ours nains, les trois premiers opus de la série à succès sont enfin réunis : Boucle d’or et les sept ours nains, La Faim des sept ours nains, La Belle aux ours nains.
On ne se lasse pas des illustrations désopilantes et des dialogues mordants d’Émile Bravo qui nous propose une version des contes bien à lui. La cerise sur le gâteau : un tiré à part inédit encarté dans le livre.

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Emile Bravo adore les contes de fée. Alors, il décide comme Disney de s’approprier ces contes populaires pour les détourner et faire rire. Ainsi les cochons peuvent se transformer en hommes, les princesses ne pas trouver de prince ou la fée marraine est narcissique et lunatique. Une bonne occasion de tester ces références….

Tout d’abord, cette bande dessinée jeunesse destinée à un public de premiers lecteurs est un recueil de trois livres : Boucle d’or et les sept ours nains (2004), La Faim des sept ours nains (2005) et La Belles aux ours nains (2009). Le type évoque tout autre chose. C’est fait exprès pour annoncer de façon honnête ce qu’il va nous être raconter. Les sept petits ours sont fainéants et gourmands, le chat botté va se faire adopter par le petit chaperon rouge, les princesses qui ne trouve pas de princes vont finir en femme de ménage,  les enfants de la maison en pain d’épices vont se transformer au délicieux goûter pour loup affamé.

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Le second degré est de rigueur. Alors si vous préférez les créations de Disney toutes gentilles et simplettes, vous risquez de tomber de très haut. Ici les hommes qui jugent trop les femmes sans bien savoir risquent de finir dans la peau d’un cochon et par chance les cochons, eux deviennent des hommes. Par chance, certains sont pragmatiques et donnent de bons conseils comme le fait de devoir construire une maison en brique est plus stable qu’une maison en bois. Vous avez deviné de qui je parle. La dérision est de rigueur avec une pointe de critique sur la société de consommation, sur le monde des médias et sur l’égocentrisme grandissant de chacun. Pas de pitié juste de l’absurde qui renvoie bien souvent à la réalité.

A la fois drôle et désopilant, je ne doute pas que les enfants risquent de s’esclaffer en tournant les pages que cela soit pour les dessins où pour le contenu. Pour les grands, le sourire sera présent car au final, on aime bien quand les classiques prennent un coup de le ….

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Du même auteur
Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill

 

Un jour, deux ours – Ghislaine Roman et Antoine Guilloppé

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C’était l’hiver des grands brouillards, les matins ressemblaient au soirs. A deux, les jours semblaient moins longs. Ainsi, Igor trouva Samson.

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Deux ours passent les longues journées dans l’obscurité ensemble. Nous avons d’un côté Igor et de l’autre, Samson.

Ils passent leur temps à jouer ensemble. Samson adore de son côté le poisson et l’autre préfère les châtaignes ou les glands. Toutes les occasions sont bonne pour jouer. Au matin, au soleil, ils se découvrent. Qui est Igor? Qui est Samson? Qui est tout blanc? Qui est marron? 

Un magnifique petit livre où le noir blanc se côtoie avec douceur pour mon plus grand plaisir. L’histoire est jolie et l’illustration sublime. Il plaira sans souci à tous les petits.

 

Ernest et Célestine, musiciens des rues – Gabrielle Vincent

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– Tu es triste, Ernest?
– Non, je réfléchis. Il faut trouver de l’argent!

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Il pleut dans le grenier ! Il faudrait réparer le toit. Mais comment faire ? Cela coûte cher ! Célestine a une idée : et si Ernest jouait du violon dans la rue ?

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C’est toujours avec un plaisir simple que je lis les aventures d’Ernest et Célestine. J’ai découvert ces personnes avec Pennac, qui a rendu hommage à une amie, Gabrielle Vincent avec laquelle il a correspondu pendant des années. Ernest, l’ours et Célestine, la souris, s’apprécient vraiment, comme de véritables amis. La morale est toujours positive. Ici, suite à une fuite dans le grenier, les personnages doivent trouver une solution pour réparer  le toit avant l’hiver. Pour cela, suite à des échanges, ils vont chanter et jouer de la musique dans les rues. Grâce à l’argent récolter, ils vont faire des courses, partager un bon repas et s’offrir de beaux cadeaux. Il ne reste plus d’argent, mais l’important c’est d’avoir partagé un bon moment ensemble.

Une belle série à offrir aux enfants et à lire avec eux, encore et encore.

Du même auteur
Un jour, un chien

Si vous avez aimé, vous aimerez
Ernest et Célestine de Daniel Pennac

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Le roman d’Ernest et Célestine – Daniel Pennac

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Le roman d’Ernest et Célestine
Daniel Pennac
Editeur : Casterman
Nombre de pages : 199

Blogueuse : Un livre vraiment surprenant rempli de douceur et de tendresse qui se lit très facilement.

Lecteur : Normal c’est un livre jeunesse.

Blogueuse : Tout de suite. Ce n’est pas vrai, en plus la plume est de Pennac qu’il partage avec Ernest, Célestine, lui, le lecteur et d’autres animaux du livre. Difficile de résister à une si jolie histoire d’amitié et de tolérance en plus dans une magnifique mise en page, qui rend la lecture encore plus agréable.

Lecteur : Et sinon?

Blogueuse : Ernest est un ours et Célestine, une souris. Et dans leur monde, ils ne peuvent pas être amis, car ils sont censés se détester. Mais eux vont aller de l’avant. Ils ont un point commun : se sont des artistes. Lui aime la musique et elle le dessin. D’ailleurs grâce à leur talent, ils vont créer des histoires qui vont conquérir les petits comme les grands. En plus, Pennac rend ici hommage à une femme artiste qui a crée Ernest et Célestine, avec il partageait des univers créatifs. Maintenant, elle est décédée et voulait ici valoriser son imagination et son talent. Très beau geste artistique. Un bon moment de lecture.

Lecteur : Bon. D’accord, j’ai envie de le lire maintenant…

Blogueuse : N’hésite pas. Fonce…..

L’avis d’une autre internaute
Les livres de Georges

Si vous avez aimé, vous aimerez
Ernest et Célestine, musiciens des rues

Du même auteur 
Comme un roman

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