Manara – Guiseppe Bergman – Tome 8 – Revoir les étoiles

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Titre : Revoir les étoiles – Tome 8
Album de la Série : Giuseppe Bergman
Dessinateur : Milo Manara
Scénariste : Milo Manara
Editeur : Les humanoïdes associés
Parution : mars 1998
Genre : Erotique

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4ème de couverture
Giuseppe Bergman attend un ami. Il fait sombre par là. Une jeune et magnifique jeune fille s’approche de lui. « Tu viens au pays des jouets, toi aussi ? »…
Cette jeune fille est étrange.
Elle ne cesse de recréer infatiguablement des scènes qu’elle a vu dans son livres d’art… Que ça soit « La mort d’Ophélie », « Le déjeuner sur l’herbe »… Et à chaque fois elle se met dans des situations toutes aussi tordues les unes que les autres !
Giuseppe va devoir se lancer dans l’aventure pour la sauver de cette étrange histoire…

Capture d’écran 2014-01-04 à 10.04.59Guiseppe Bergman est l’alter égo graphique de Milo Manara. Il l’emmène dans des aventures surprenantes à travers le monde où d’incroyables rencontres se font. Ici, il va rencontrer une magnifique jeune fille sur qui il va devoir veiller.

La magnifique et sublime jeune femme au corps de rêve à faire fantasmer des milliers d’hommes, a une particularité. Dès qu’elle regarde une peinture de son livre qu’elle tient toujours à la main, elle se plonge dans la toile et vie l’aventure de l’héroïne représentée. Ces femmes qu’elles soient saintes ou vierges apparaissent dénudées. Alors avec innocence, les vêtements tombent et s’égarent selon le contexte. Bien entendu, la nudité dans l’espace public, choque, dérange et amène des pervers forcément. Le pauvre Guiseppe n’arrête pas de sauver cette femme égarée dont il tombe sous le charme.

Une belle histoire avec toujours une très grande maîtrise du noir et blanc pour nous plonger dans un univers erotico-réaliste-fantastique. La structure assez basique fonctionne toujours aussi bien. D’une part, il a toujours un élément improbable, ici une femme qui a le besoin de s’identifier à des représentations féminines souvent nues. Elle en oublie même sa propre identité. Puis un homme, Guiseppe Bergman, assez séduisant et sérieux, qui essaie de remettre de l’ordre mais possède un petit côté fragile, fleur bleue. Et enfin, une rencontre surprenante qui tient le lecture en haleine de la première à la dernière page. J’ai adoré le fait que Manara laisse une case blanche à la fin de la bd à compléter par le lecteur pour sauver la séduisante femmes.

Une jolie lecture qui je suis persuadée plaira à beaucoup d’hommes juste pour le plaisir des yeux. Le talent de Manara est de présenter de la nudité sans grossièreté et vulgarité. La femme est belle, séduisante et séductrice, je prend cela pour un magnifique hommage à la féminité. Une nouvelle rencontre avec un dessinateur qui m’a donné envie d’en faire d’autres.

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