Pacific Rim – Guillermo del Toro

Unknown-1Guillermo del Toro nous propose un bon divertissement pour cet été au la pluie à saluer le soleil. Par chance, les salles de cinéma sont climatisées. L’air frais fait du bien car l’action cela donne chaud.

Pour résumer simplement l’histoire, des robots dirigés par des hommes affrontent des monstres surgissant de failles dans l’océan. Les humains vont affronter ce mal en face pour éviter l’apocalypse. On pourrait croire cela trop basique, mais derrière ce cache de nombreuses références à la culture pop américaine et japonaise qui font de ce film un divertissement vraiment réussi.

Des fonds-marins apparaissent d’incroyables monstres qui s’adaptent au fur et à mesure qu’ont les tue. D’un côté, ses kaijus, crustacés, reptiliens, insectoïdes…invincible extraterrestres, de la même trempe que Gotzilla. Et de l’autre, les Jaegers, ces monstres robot, ou le langage technique des bombardiers et des tanks de la Seconde Guerre mondiale est courant. Les machines sont détériorées, abimées, cassées et rafistolées à la force humaine et de soudure. Mais le fonctionnement, lui fait preuve d’une nouvelle technologie. La capacité de diriger un robot à deux personnes, chacun un côté et aussi une fusion mentale complète.

Une réelle inventivité se profil ici que cela soit à travers les effets spéciaux, l’histoire, les personnages, les références. Fini le films avec les monstres marins en caoutchouc et les robots en papier mâché.  Beaucoup de vrai décors et moins de fond vert qui donne un réalisme à l’histoire assez surprenant. Mais ce qui m’a beaucoup surpris c’est que l’histoire ne se déroule pas aux Etats-Unis. La majorité du film se déroule à Hong-Kong. L’héroïne est asiatique, chose rare dans ce genre de film. Et même pour pousser un peu plus loin, le personnage noir ne meurt pas dès le début. Il se sacrifie pour sauver la nation.

Je nuance quand même car quelques clichés sont présents comme par exemple, les premiers personnages qui meurt pour sauver la planète sont les russes puis les chinois. Il est difficile pour le cinéma américain de laisser de côté ces vielles rancunes. Et un petit hic qui m’a un peu dérangé, c’est la pauvreté d’imagination dans les armes que peuvent utiliser les robots. Une épée tout simplement? Il ni a qu’à regarder les Chevaliers du ciel pour puiser une source infini d’idées.

J’ai adoré le film, les scènes de combat, la qualité de l’image, les plans, le montage de l’histoire même si sans grande surprise, le happy end est au rendez-vous.