Fourmis – Benoît Charlat

fourmis-benoit-charlat_4217088-LTitre : Fourmis
De : Benoît Charlat
Editeur : L’école des loisirs
Collection : Loulou et Cie
Publication : Mars 2013
A partir d’1 an

Capture d’écran 2014-01-04 à 10.04.594ème de couverture
Il y a beaucoup de sucreries, de desserts, que l’on dévore des yeux mais… quelle est cette petite bête sur ce chou à la crème? Oh ! Une autre que l’on n’avait pas vue sur cette part de gâteau ! Il y en a une de plus à chaque page ! Mais combien sont-elles à la fin ?

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La gourmandise est-elle un vilain défaut? On pourrait interroger les fourmis qui se baladent tranquillement sur les délicieux desserts sucrés qu’ils se proposent à eux. Tranquillement, elles se baladent et préparent un festin.

Le livre grand format aux pages épaisses propose page après page un dessin d’un délicieux dessert sur fond bleu avec des fourmis à trouver et à compter. Sur la première page, il faut trouver une fourmi qui se balade sur un dessert composé de quatre boules de glace qui commencent à fondre. Puis sur les autres doubles pages, gâteaux au chocolat, jus de fruits, limonade, bonbons se succèdent et le nombre de fourmi augmente. Les coquines préparent un grand festin et rien de mieux que des sucreries.

Un livre très appétissant avec un côté Où est Charlie? puisqu’il faut trouver les fourmis. Coloré, joyeux et dynamique, c’est un vrai plaisir pour les yeux de tourner les pages. Je ne doute pas que les petits adorent le feuilleter et qu’après ils réclament un bonbon.

 

 

Les Fourmis – Boris Vian

fourmisLes fourmis
Boris Vian
Editeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 219

Avec Valentyne et L’oeil qui fume, nous avons décidé de faire une lecture commune du recueil de nouvelles Les fourmis de Boris Vian. On retrouve dans cet ouvrage onze nouvelles de jeunesse publié par l’auteur en 1949.

La première nouvelle « Les fourmis » débute ainsi « On est arrivé ce matin et on n’a pas été bien reçus, car il n’y avait personne sur la plage que des tas de types morts ou des tas de morceaux de types, de tanks et de camions démolis. Il venait des balles d’un peu partout et je n’aime pas ce désordre pour le plaisir. » Le ton d’écriture est donné. Le souci c’est que je n’ai pas du tout accroché. Et cette fin, « Je n’ai gardé que mon carnet et mon crayon. Je vais les lancer avant de changer de jambe et il faut absolument que je le fasse parce que j’en ai assez de la guerre et parce qu’il me vient des fourmis. » Pff.

Bon, je reste positive, peut-être que la nouvelle qui suit sera mieux, elle se nomme Les bons élèves. « Lune et Paton descendirent l’escalier de l’Ecole des Fliques. Ils sortaient du cours d’Anatomie contribuable et s’apprêtaient à déjeuner avant de reprendre leur stage devant l’immeuble du Parti Conformiste dont les vilains énergumènes venaient de briser les vitrines avec des bâtons noueux. » La mauvaise impression reste pareil. Je me force à lire avec une profonde déception de ce qui m’attends. Cela faisait tellement longtemps que je n’avais pas trouvé un livre que je n’aimais pas du tout lire, où chaque page me demande un effort.

Pour la première fois de ma vie, j’ai sauté des pages, tellement que j’en avais raz le bol. Le soulagement arrive enfin quand la dernier nouvelle débute, j’ai pensé trop vite. « A dix-huit kilomètres de l’après-midi, c’est-à-dire neuf minutes avant que l’horloge sonne douze coups, puisqu’il faisait du cent vingt à l’heure et ceci dans une voiture automobile, Phaéton Bougre s’arrêta sur le bord de la route ombreuse, obéissant à l’appel d’un pouce braqué vers l’avant et que prolongeait un corps prometteur. » Le ton était encore indiqué et l’exaspération à son comble encore. J’ai sauté des pages, je ne me voyais pas faire autrement avant d’avoir un mal de crâne impossible à soigner sans une bonne dose d’anti-douleur.

Une lecture très fastidieuse qui m’a permis de le classer comme le pire livre que j’ai lu depuis le début de l’année.

L’avis de la Jument Verte

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