Gray Horses – Hope Larson

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4ème de couverture
Noémie, une jeune Française originaire de Dijon, arrive à Onion City, dans l’Illinois, pour y suivre des études artistiques. Un peu déboussolée par ce monde qu’elle découvre et encore mal remise d’une rupture récente, elle éprouve des difficultés à s’intégrer. Noémie est également préoccupée par ses rêves, dans lesquels elle est un cheval gris qui porte secours à une petite fille malade.
Quels sont les liens entre ces rêves et la réalité ? Qui est ce garçon qui la suit et la prend régulièrement en photo à son insu ? Noémie sera amenée à faire des choix pour pouvoir aller de l’avant.


Noémie, jeune française arrive dans l’Illinois avec dans son sac de la peur d’un nouveau monde et l’espoir de découvertes et de rencontres. Par chance, elle va trouver son petit chez soi et une amie fidèle. Mais qui peut-être cet homme qui l’a prend en photo?
Inquiétant tout de même d’être poursuivi par quelqu’un qui n’ose pas vous parlez. L’inquiétude la guette d’autant plus que son copain rester en France l’abandonne et que ces rêves sont étonnants.

Hope Larson nous propose une bande dessinée avec un format particulier. Adieu les cases et bonjour l’occupation de l’espace en bichromie. Une couleur qui est importante car elle permets de différencier le monde réel de celui du rêve. Le texte ne sert pas uniquement à traduire la parole des interlocuteurs ou un contexte. Il précise la gestuelle « hausse les épaules » ou encore les bruits « flap », « clac », « vrr »…

Une lecture sympathique et surprenante pour une jeune auteure américaine que je prendrais plaisir à suivre.

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Tokyo Sanpo – Florent Chavouet

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Je me félicite d’avoir vécu avec moins de 900 yens par jour. Je ne me félicite pas de connaître autant de mots japonais que de variétés de fromages nippons.

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4ème de couverture
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu’un guide, voici un livre d’aventures au cœur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m’entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d’essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m’a demandé si c’était bien, la Chine. Ce à quoi j’ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants.
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Le Japon est pays étrange et fascinant à la fois où la culture traditionnelle se mélange avec le modernisme. Florent Chavouet à eu la chance en suivant sa moitié de partir à la découverte de Tokyo dont apparemment il est tombé amoureux. Il raconte à travers ces dessins, ces croquis et ces autocollants de fruits les découvertes qu’il fait. Sur un vélo, avec un calepin et des crayons de couleurs, il nous présente Tokyo. Chaque quartier, une carte de présentation avec des commentaires. Puis des dessins de maisons, de gens, de jardins, de cimetière, de restaurant…. Bref, la vie avec ces rencontres surprenantes et inopinées.

La meilleure façon de découvrir Tokyo à la suite de cette lecture est d’y aller. 🙂

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Le promeneur – Jirô Taniguchi et Masayuki Kusumi

imagesUne maison neuve et une vielle maison en bois, on dirait un puzzle.

A chaque coins de rue, il y avait des choses… qui faisait peur aux enfants. Mais… ces réseaux enchevêtrés de lignes électriques. Cette accumulation chaotique a bizarrement quelque chose… de rassurant.

 

4ème de couverture
À la faveur des petits événements ordinaires de sa vie professionnelle et personnelle (la recherche d’un vélo disparu, une réunion de travail au sommet d’une tour de bureaux, etc.), un quadragénaire se laisse aller à des escapades impromptues au hasard de la géographie urbaine, sur les innombrables chemins de traverse qu’offre la grande ville – pour peu qu’on sache les voir et s’y abandonner… Une balade après l’autre, cette pulsion vagabonde prendra bientôt les allures d’un cheminement sentimental au fil des méandres de la mémoire, ponctuées d’images inopinément ressurgies de l’enfance et de la jeunesse du promeneur. Conçues par Masayuki Kusumi, déjà scénariste des histoires culinaires du Gourmet solitaire, ces déambulations nostalgiques, à la tonalité nonchalante et chaleureuse, ont initialement été publiées au Japon dans un magazine d’art de vivre, Tsuhan Seikatsu. Interprétées dans le registre intimiste dont Jirô Taniguchi a fait son signe distinctif depuis L’Homme qui marche, transfigurées par son humanisme pudique et serein, elles acquièrent une résonance universelle, dans laquelle se retrouveront les nombreux fidèles du maître japonais.

Jirô Taniguchi avait déjà travaillé avec Masayuki Kusimi dans Le Gourmet Solitaire, où la ballade dans la ville tient un rôle important. On y retrouve cette plume propre au dessinateur qui nous emmène là où on va se surprendre. Là ou la poésie côté l’espoir et le plaisir. Il fait l’éloge des bonheurs simples de la vie à la portée de tous. Une rupture avec son quotidien peu se faire simplement.  Si pour une fois, on rentrait à pied ou on prenait une partie du chemin de retour à pied? Si un soir, en rentrant l’esprit brumeux, on prenait le temps de découvrir son quartier. Quand on repars dans la ville de notre enfance, on allait voir l’évolution des boutiques de notre enfance : boulangerie, librairie, salon de thé…. Voilà ce qu’il recommande à travers son personnage qui redécouvre sa ville, avec un brin de nostalgie.

Le choix du noir et blanc ne  dérange pas. Il sublime les lieux où se mélange l’ancienne ville de la nouvelle. Les rencontres avec d’anciens amis, la ballade d’un chien, la redécouverte d’un livre d’enfance, la découverte d’un restaurant donne un aspect véridique. Il m’a tellement donné envie de me balader et de renforcer ma passion de me perdre dans les villes, les yeux innocents. Un vrai délice de lecture que je conseille à tous et ainsi voir ce qui l’entoure autrement.

Critique de la presse
Marianne : « Jirô Taniguchi est sans doute le seul à avoir mixé avant autant de talent le manga et la BD occidentale. Sa renommée planétaire s’appuie sur ce principe étrange d’un graphisme épuré au service du drame psychologique. »

Si vous avez aimé, vous aimerez
L’homme qui marche

Du même auteur
L’homme qui marche
Un ciel radieux
La montagne magique
Un zoo en hiver
Quartier Lointain
Le Gourmet solitaire
Le journal de mon père

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