Scott Pilgrim, tome 1 : Precious Little Life

396_front4ème de couverture
La vie de Scott Pilgrim est géniale. II a vingt-trois ans, il joue dans un groupe de rock, il est « entre deux boulots », et il sort avec une mignonne petite lycéenne. Tout est fabuleux jusqu’au moment où une livreuse en rollers nommée Ramona Flowers, sérieusement atomique et dangereusement trendy, commence à traverser ses rêves et à le croiser à des fêtes. Mais le chemin qui mène à Mlle Flowers n’est pas couvert de pétales de roses. Ses sept ex-petits amis maléfiques barrent la route du véritable bonheur de Scott. Pourra-t-il vaincre les méchants et gagner le coeur de cette fille sans chambouler intégralement sa précieuse petite vie?

Capture d’écran 2015-01-23 à 09.54.17

 

Qu’est que l’on peut faire par amour? Et bien Scott Pilgrim lui est prêt à affronter tous les ex dans un combat sans pitié pour gagner l’amour de cette jeune femme hors du commun. L’amour frappe toujours à la porte lorsqu’on ne l’attends plus.

Scott Pilgrim peut ressembler à un loozer. Il a 23 ans, vit dans un petit appartement avec un pote gay, Wallace Wells. Il joue dans un groupe de rock : les Sex Bob-omb. Et le pompom, c’est qu’il a enfin trouvé une copine. Le souci, Knives Chau est lycéenne. Alors lorsque dans ces rêves, il voit une femme qu’il croise dans la réalité, il tombe fou amoureux de Ramona Flowers et est persuadée qu’elle est la femme de sa vie. Il va devoir quitter d’une part l’adolescente qui tombe de plus en plus sous son charme et aussi affronter les belliqueux anciens petits amis de Ramona.

Scott-Pilgrim-Comic-Book-scott-pilgrim-vs-the-world-21986301-1280-951

Le plus facile des deux tâches est d’affronter ce premier ancien petit-ami qui arrive de nulle part. Car dire à Knives qu’il veut la quitter en voilà une tâche bien difficile. D’ailleurs à la fin de ce premier tome, il ne l’a pas fait. Scène de combat, d’amour et d’amitié se succèdent avec une plume incroyable mêlant comics et manga avec une grosse couche de culture geek. Les clins d’oeil à des films, des livres et des jeux vidéos se font par-ci, par-là avec discrétion et ingéniosité. J’ai tout adoré et dévoré ce livre avec une passion gourmande de l’histoire que j’avais découvert à travers l’adaptation au cinéma. On s’attache très vite à Scott et rien ne paraît trop loufoque. Même la disparition de l’ex qui se transforme en pièces paraît évident.

sp1pr_034_035a

Alors si vous chercher de l’aventure, de l’humour et même de l’Amour, tout se trouve dans ce premier tome extrêmement généralissime. J’ai hâte de lire les cinq autres tomes et de découvrir de fabuleux combats.

L’homme aux poings de fer

poingdefer

Avec un casting de renoms, L’homme aux poings de fer m’en a mis pleins les yeux. Les fans de Quentin Tarantino pourront être ravis de ce bel hommage.

L’histoire nous est racontée en partie avec la voie douce et grave du forgeron. Dans la Chine féodale du 19ème siècle, lion d’argent (Byron Mann) veut voler l’or du roi, pour cela il a tué son supérieur lion d’or et veut tuer tout ces ennemis. Mais cela ne va pas être facile. Le fils de lion d’or, Zen Yi (Rick Yune) veut se venger, et pour cela il va se faire deux amis d’enfer : le forgeron (RZA) et l’envoyé de sa majesté (Russel Crowe). A partir de là, tout va péter pour mon plus grand plaisir. Des scènes de combats inspirées par des classiques du kung-fu avec des armes en métal en grande partie fabriquée par le forgeron (RZA) et l’autre des armes à feu. Ce dernier, escalve afro-américain a du venir se réfugier dans ce petit village et est contraint par des factions tribales radicales à fabriquer des armes de destruction élaborées. Pour éviter une guerre clanique, il fait appel à une énergie ancestrale et se transforme en une arme redoutable. La femme, est au coeur de l’histoire. Au sein d’une maison close de luxe, raffinée dirigée par une matrone Mme Blossom(Lucy Liu) toute l’histoire se passe. L’homme face à solitude, au long voyage, la violence et le pouvoir du sexe. Ces femmes sont aussi des guerrières et le sexe reste un pouvoir important sur les hommes.

Il ne faut pas avoir trop mangé avec de voir le film, car comme un film à la Tarantino, des litres et des litres de sang coulent à flots, même si les artères fémorales ne sont pas toujours touchées. Il ne faut pas croire que c’est dérangeant. Cela fait partie de l’esthétique d’un film tout comme Kill Bill. Et le tout est englobé dans une minutieuse mise en scène qui pousse le détail comme un orbite qui vole, dans les couleurs, les costumes et surtout la musique. Le choix des acteurs joue aussi. J’ai adoré voir Batista (Brass Body), sextuple champion du monde de catch de la WWA,  avec son corps hyper musclé. Les catcheurs ne sont pas réputés par leur talent d’orateur. Ici, il parle peu et exibe ces muscles difformes et se transforme en homme de fer.

Même si la structure de l’histoire est prévisible cela reste un excellent premier long métrage de RZA qui m’a donné très envie de revoir les films de Quentin Tarantino. D’ailleurs, ce soir je vais voir Django.

A voir si vous avez aimé
Kill Bill 1 -2 – 3
Boulevard de la mort