Sous mon lit il y a…un voleur de chaussettes ! – Alexandre Gimbel

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C’est quoi cette bestiole ? Et pourquoi il a une chaussette sur la tête ? Et où est-ce qu’il vit ? Et qu’est-ce qu’il mange ?

Et pourquoi je perds mes chaussettes ? Et pourquoi…

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Vos chaussettes disparaissent souvent et vous n’arrivez pas comprendre ce phénomène? Alexandre Gimbel va vous proposer une exploitation à travers son livre Sous mon lit il y a… un voleur de chaussettes!. Etes-vous prêt pour la révélation?

Je ne doute pas un instant que l’auteur et dessinateur, a été influencé par des livres représentants les habitants des forêts ou de mondes imaginaires. Car c’est avec un style bien particulier, comme on le peut le découvrir sur la couverture, que va nous être présenter les différents habitants qui peuvent peupler les maisons. Ils peuvent vivre partout et chacun à ces particularités comme bouger les objets de place, emmêler les cheveux ou voler les chaussettes.

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On va découvrir Lo’, chapardeur de chaussettes, nyctalope, grognon, tout petit (20 cm) avec juste deux bras sans jambes. Il adore manger des cafards, des cloportes, des araignés et des verres de terre et par chance à horreur des bonbons et autres sucreries. Sur lui, vit des compagnons à un peu loufoque qui aiment bien rire et manger les poux ou tiques qui peuvent venir chercher un nouvel habitat. Si ces bestioles ne sont pas sages, il suffit de mettre une chaussette sur la tête et après ils dorment. Bien entendu, parfois certains de bébêtes peuvent rencontrer des femelles et fonder une famille.

Un petit livre jeunesse bien sympathique qui m’a plu dès son titre. Car j’avoue, je vais dormir avec mes chaussettes et que pendant la nuit, elles me quittent et migrent en bas du lit et parfois je ne les retrouve pas. J’ai trouvé l’explication logique à cela. On me les vole. Je ne doute pas que les enfants et les grands tombent sous le charme de partir à la découverte des habitants de chez soi et de chez les autres. En plus, il ne faut pas avoir peur de ces locataires que l’on n’entend ni ne voit. Ce charme n’opère dès la première page, mais je me suis laissée séduire au fur et à mesure. Alors c’est avec un sourire que j’ai refermé le livre et des rêves pleins la tête.

Alors si par hasard, vous découvrez ce livre où que vous souhaitiez soutenir la maison d’édition La poule qui pond laisser vous tenter par la fantaisie et l’imagination.