Célébration(s) – Centre Wallonie-Bruxelles

wall3

Le centre Wallonie-Bruxelles propose jusqu’au 29 septembre une exposition d’oeuvres d’artistes d’art contemporain belge autour de la thématique de la fête, de la commémoration.

En effet, chaque « oeuvre » nous montre une façon de voir ou percevoir une évènement important que cela soit dans le cadre familiale, amical ou professionnel. Toutefois, je suis restée assez impassible devant les coupes de récompenses avec des desserts dedans, de la table sur laquelle est moulée le nécessaire à manger où bien de la boule à facette avec la terre en motif réfléchissant.

Cette forme d’art contemporain me laisse totalement perplexe et ne me procure aucun sentiment. La thématique est bien présente sous toutes ces formes, mais le néant vient frapper mon imaginaire. wall2

J’ai hâte de découvrir la prochaine exposition qui permet de découvrir un pays surprenant et riche de culture.

Installations, photographies, dessins, sculptures et vidéos de :■ Tessy Bauer ■ Lisa Carletta ■ Samuel Coisne ■ Dialogist Kantor ■ DSCTHK ■ Filip Gilissen ■ André Goldberg ■ Hell’O Monsters ■ Lucie Lanzini ■ Hans Op de Beeck ■ Charlemagne Palestine ■ Charles Paulicevich .

CENTRE WALLONIE-BRUXELLES
127-129, RUE SAINT-MARTIN
75004 PARIS

TARIFS : ENTRÉE LIBRE

INFOS PRATIQUES : DU LUNDI AU VENDREDI DE 9H À 19H.
SAMEDI ET DIMANCHE DE 11H À 19H.

Lien : www.cwb.fr/programme/celebrations

wall4

Palais de Tokyo

tokyo

Voilà bien longtemps que je n’étais pas allée au Palais de Tokyo, surtout depuis sa fermeture. Je me souviens qu’il ni avait pas d’explication à côté des oeuvres d’art pour permettre au spectateur de mieux s’approprier l’oeuvre, et au besoin, il y avait des médiateurs présents. Même si ces derniers, je ne les ai jamais trouvé.

J’arrive au Palais de Tokyo, on me refuse l’entrée. Je demande pourquoi car je suis bien dans les horaires de visite annoncé à l’entrée. Mais exceptionnellement, le musée ouvre 1h00 plus tard car se prépare un défilé de mode. Je reviens une heure plus tôt, je prend mon billet pour rentrer. On m’annonce que la moitié du musée est fermé car il y a un défilé de mode et qu’en conséquence le prix de l’entrée est réduite. Mouaif.

tokyo1

Module d’Henrik Potter

Je descends les fabuleuses marches en béton brut pour aller tout en bas du musée. L’aspect du musée est celle d’un lieu en travaux, impression volontaire de béton et câble apparents. Peu de lumière en bas. Normal, c’est volontaire, pour mettre plus en valeur les oeuvres.

Première oeuvre trois bâches blanches d’au moins 3 mètres de haut avec par terre une tâche noire en acrylique brillante, me semble t’il. Je lis la courte description, je ne comprend rien.

tokyo2

Bref, je continu mon chemin, je descends à nouveau des marches vers les oeuvres d’Ivan Argotte. Le sol est mouillé, fuite d’eau? Non, cela fait partie de l’exposition. J’avance, une vidéo de 2 femmes dans une forêt qui tire avec une arme à feu dans la nature en parlant d’elle. Des bancs en bois bruts sont autour pour que l’on puisse rester et écouter ce qui se passe. Puis derrière un photo d’un gros caillou dans son milieu naturel avec dessus des points rouges peint. Au plafond une grande guirlandes de 99 ampoules de couleurs comme on peut en trouver sur les fêtes, autre oeuvres. En face, 4 écrans avec des gens qui parlent et l’on peut écouter leur discours avec un casque prévu à cet effet. Entre un homme qui dit qu’il n’aime pas danser, une qui raconte qu’elle a coiffé et habillé une de ces copines qui a changé ou un ga qui parle de son passé sur son lit, je n’ai pas compris l’intérêt de ce qui se racontaient. Avec d’autres choses qui étaient censées critiquer une société en amérique latine.

tokyo3

Quelques pas plus loin, changement d’ambiance avec une oeuvre géante d’Asim Wakif avec Borale Monstre, avec du bois, de la paille dans laquelle on peut aller. Selon les endroits des sons se déclenchent comme le bruit de métro ou le chant des grenouilles. Juste derrière une installation de Neïl Beloufa avec Les inoubliables prises d’autonomie qui se présente ainsi avec les mots du musée : « Au coeur de la Galerie Basse, dans un espace totalement ouvert, des assemblages composites apparaissent comme autant d’îlots. Les éléments constitutifs de ces installations sont originellement visibles dans trois vidéos. Pour sa première exposition monographique dans une institution française, Neïl Beloufa a transformé l’espace, en amont de son ouverture au public, en trois lieux de tournage. Lors d’une mise en scène de démolition, les décors utilisés sont recyclés en oeuvres d’art, servant de supports à la diffusion des trois vidéos qui donnent à voir un monde dans lequel il n’y aurait plus de hiérarchie entre les informations et où les effets de réel remplaceraient la réalité.« 

tokyo4

Puis au final, un ensemble de photos et de vidéos de Damir Ocko avec The kingdom of glottis un peu étranges, je dois dire. J’ai découvert des vidéos avec de la musique qui ne correspond pas à l’image ou un bègue qui raconte une histoire en anglais. Et que dire des partitions de musique affichée sous des cadres?

Ce qui est bien c’est que si avant on ne connait pas les artistes, on ne les connait pas mieux après.
Je pars avec cette impression de n’avoir rien compris de ce que j’ai vu malgré que j’ai lu tous les panneaux, regarder toutes les vidéos. Et aucune oeuvre n’a produit en moi une sensation tel quel soit à part l’ennui. Une chose est certaine en tout cas, je ne suis pas prête de retourner faire une exposition. Le point positif, une superbe librairie très compléte.